Mais malgré le froid qui s'est installé entre les deux anciens entraîneurs des Olympiques de Hull (maintenant Gatineau), ils ont encore bien des choses en commun, dont le fait qu'ils sont chacun bien en selle derrière le banc des Bruins de Boston et des Canucks de Vancouver, respectivement.
Comme Vigneault plus tôt cet été, Julien a accepté une prolongation de contrat offerte par les Bruins cette semaine, le tout étant consommé lors d'une conférence de presse hier au TD Bank Garden de Boston.
Comme son actuel pacte de trois ans ne prend fin qu'après la saison 2012-2013, la nouvelle entente, dont la durée n'a pas été dévoilée, entrera en vigueur lors de la campagne suivante. Les médias de Boston spéculent qu'il pourrait s'agir d'une entente de trois à cinq ans, ce qui pourrait lier l'entraîneur originaire d'Orléans aux Bruins jusqu'à la saison 2018-2019, si tout va bien.
Se rendre jusque-là lui permettrait d'atteindre le cap des 10 ans à la barre des Bostonnais. Tout un revirement de situation par rapport à son emploi précédent, alors que les Devils du New Jersey l'avaient congédié à la toute fin de sa première saison avec eux, en avril 2007. Quelques mois plus tard, il était présenté comme nouvel entraîneur des Bruins.
La sécurité d'emploi est évidemment un élément important dans la vie d'un entraîneur de la LNH. Julien, qui a aussi dirigé le Canadien de Montréal pendant l'équivalent de deux saisons, ne demanderait pas mieux que de demeurer en poste aussi longtemps que Lindy Ruff à Buffalo et Barry Trotz à Nashville, «mes idoles», a-t-il mentionné pendant sa conférence de presse d'hier.
«J'aime l'organisation et j'aime la ville, ma famille y est très heureuse... Je ne pourrais pas demander mieux comme situation», a dit l'homme de hockey de 52 ans.
«Cela dit, quand je suis arrivé ici, le but était de gagner une coupe Stanley et comme il a été atteint, je veux maintenant en gagner une autre avec cette organisation. Je demeure affamé. Je comprends que les attentes ici à Boston sont toujours très élevées, et j'adore ce genre de standard parce que cela fait de vous un meilleur entraîneur et une meilleure équipe.»
Plus de détails dans LeDroit du 25 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca