«Pas encore à son meilleur»

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P. K. Subban éprouve encore quelques difficultés en défensive. Il a terminé la soirée de mardi avec une fiche de moins-3 dans une défaite de 6-2 des Predators de Nashville contre les Maple Leafs de Toronto.

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Pendant que P. K. Subban retirait son équipement et faisait patienter un groupe de journalistes venus de Montréal pour lui parler dans un petit vestiaire du Sensplex mercredi après-midi, le gardien Pekka Rinne avait des observations intéressantes sur la mégatransaction qui a tant fait couler d'encre l'été dernier sur la planète LNH.

«On parle de deux excellents joueurs, c'était un échange énorme. Je sais que les gens vont parler de cet échange pendant des années à venir et vont toujours comparer ces deux gars-là», a commenté le cerbère finlandais au sujet de son nouveau coéquipier et de l'ancien capitaine des Predators de Nashville, Shea Weber, qui fait fureur en ce début de saison avec les Canadiens.

«Ce sont des joueurs totalement différents. Il (Subban) a été fantastique, il cadre bien dans le vestiaire avec sa grosse personnalité, il apporte beaucoup d'énergie sur et en dehors de la glace. Il est une excellente addition et je pense qu'on ne l'a pas encore vu à son meilleur, même s'il joue déjà bien», a ajouté le vétéran gardien, qui a raté le match de mardi en raison d'une blessure au bas du corps, mais s'est dit prêt à affronter Ottawa jeudi soir.

La nouvelle coqueluche de la ville du Country a fourni trois buts et huit points à la cause de son club qui a une fiche de ,500 (6-6-3) après 15 parties, mais son différentiel de -7 laisse croire qu'il a éprouvé certaines difficultés en défensive.

Son entraîneur-chef Peter Laviolette s'est cependant porté à sa défense au lendemain d'un revers de 6-2 à Toronto pour amorcer un voyage qui se terminera à St. Louis samedi, les Predators évitant la Métropole puisque le retour de Subban à Montréal n'est prévu que pour le 2 mars.

«Il a eu des moins à sa fiche hier, mais ce n'était pas nécessairement de sa faute. Il a eu la rondelle sur son bâton toute la soirée, il a fait des jeux en offensive et a été pas mal bon en défensive. C'était un de ces matches où on a perdu et quand tu alloues six buts, personne ne paraît bien. Mais il a fait bien de bonnes choses en termes de contrôle du jeu. Généralement, nous sommes satisfaits de son jeu», a dit Laviolette.

Toujours heureux

Subban, pour sa part, a repris sensiblement les mêmes propos qu'il avait tenus lors du passage des Sénateurs à Nashville la semaine dernière. «Ça va bien. J'ai de bons coéquipiers, ce sont de bons gars qui ont rendu la transition facile pour moi, autant sur la glace qu'en dehors de celle-ci. Je bâtis encore la chimie avec eux tous les jours. À part ça, j'adore la ville de Nashville... Mes amis de Montréal me manquent, mais il y en a certains qui m'ont rendu visite et ils ont peut-être aimé la ville un peu trop, ils veulent toujours revenir», a-t-il blagué.

Subban a parlé des différences pour lui à l'extérieur de la patinoire: «À Nashville, si je vais faire l'épicerie, les gens savent qui tu es, mais ils vont juste te dire: "Bon match." Personne ne va te demander des photos toutes les cinq secondes. Je reste à Brentwood, en banlieue. C'est évidemment différent si je vais dans les endroits touristiques, c'est un peu plus fou. Je ne suis pas du genre à me sauver des amateurs, je reste moi-même», a raconté la vedette du documentaire P.K. Subban: Patiner droit devant - Entre deux saisons présenté à RDS et au Canal D mercredi.

Mike Fisher est un important leader dans le... (Archives, La Presse canadienne) - image 2.0

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Mike Fisher est un important leader dans le vestiaire des Predators, lui qui arbore le «C» depuis le départ de Shea Weber, l'été dernier.

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Fisher s'inspire d'Alfredsson

Mike Fisher a beau revenir à peine d'une blessure à une épaule, il n'a pas hésité mardi à Toronto quand Roman Polak a servi une dangereuse mise en échec à son coéquipier Filip Forsberg. Le capitaine des Predators a lâché les gants pour passer le message que c'était inacceptable.

«Quelqu'un qui frappe notre meilleur joueur comme ça, à un endroit dangereux, tu dois faire quelque chose. Je ne comprendrai jamais pourquoi j'ai eu un deux minutes supplémentaire (comme instigateur du combat), cependant», a raconté l'ancien Sénateur à la veille d'affronter son ancienne équipe, lui qui avait dû déclarer forfait lors de leur visite de la semaine dernière à Nashville.

Son entraîneur Peter Laviolette a évidemment apprécié le geste. «Mike est un excellent leader, dans la chambre, sur la glace, lors des pratiques, de la façon qu'il mène sa vie, de la manière qu'il cherche à aider les gens, les jeunes joueurs... Il représente tout ce que tu veux que ton capitaine soit, l'exemple parfait étant lors du match hier quand un coup sournois a été donné à Filip Forsberg, il s'est amené pour montrer que ça ne se passerait pas comme ça. Mais ce n'est qu'une partie de ce qu'il fait», a-t-il souligné.

Appelé à succéder à Shea Weber comme capitaine, le centre de 36 ans qui a été échangé par les Sénateurs il y a bientôt six ans dit qu'il cherche à s'inspirer des leçons apprises par celui qui a été son capitaine pendant son séjour de 11 saisons à Ottawa, Daniel Alfredsson.

«Il me manque ses habiletés, blague-t-il. Mais je l'ai dit souvent, "Alfie" a été très bon pour moi. Il était un excellent capitaine, j'ai appris beaucoup de lui pendant mes années ici. Sa façon de travailler, son approche du hockey, sur la glace comme en dehors. Il y a plusieurs joueurs comme moi qui sont partis, mais qui ont bénéficié d'avoir été en contact avec "Alfie".»

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