Coralie Larose poursuit la tradition familiale

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Coralie Larose est fière de ce qu'elle a accompli avec l'Ontario Rouge.

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Son grand-oncle, Claude Larose, a gagné cinq fois la coupe Stanley dans l'uniforme du Canadien de Montréal. Devenu recruteur, il a ajouté une sixième bague de championnat avec les Hurricanes de la Caroline.

Son petit-cousin, Guy Larose, fils de Claude, a brillé avec les 67's d'Ottawa avant de gagner une coupe Calder (Ligue américaine) et une coupe Turner (Ligue internationale) tout en disputant 74 matches dans la LNH à Winnipeg, Toronto, Calgary et Boston.

Son grand-père paternel, Richard Larose (frère de Claude), a gagné la coupe Hardy (devenue la coupe Allan) au championnat canadien de hockey senior de 1974 avec les Panthères d'Embrun.

Son père, Louis Larose, a grandi à Vanier où il a patiné avec les Rangers de Gloucester dans la Ligue centrale junior A et avec les défunts Castors de Buckingham dans le junior AAA.

Assurément, le hockey est imprégné dans le sang de la famille de Coralie Larose. Dimanche, à Régina, elle a ajouté un autre titre prestigieux à la collection de cette famille franco-ontarienne : celui du championnat canadien de hockey féminin des moins de 18 ans.

Son équipe, Ontario Rouge, a défait le Québec 4-1 dans le match de la médaille d'or. La jeune hockeyeuse d'Embrun a laissé sa marque durant le tournoi. Rapide et dotée d'un puissant tir, elle a inscrit deux buts et ajouté deux passes dans les cinq parties du championnat. Dans la première partie, gagnée contre l'Ontario Bleu, elle a même été élue joueuse du match. L'attaquante de 17 ans a hérité un trophée et une montre pour immortaliser son exploit.

« Je suis tellement contente et fière. C'est la meilleure équipe de hockey pour qui j'ai joué jusqu'à présent. L'année dernière, j'avais gagné le bronze avec l'Ontario Bleu, mais cette année, j'ai réussi à être sélectionnée par l'équipe Rouge (la plus forte). Nous avons connu un tournoi exceptionnel en gagnant nos cinq matches. J'ai gagné beaucoup de tournois dans ma carrière, mais celui-là, je vais m'en souvenir longtemps. À l'échelle nationale, c'est le plus loin que tu peux te rendre.»

Coralie Larose espère maintenant que ce tournoi lui servira de tremplin pour accéder à l'étape suprême. En décembre, l'équipe canadienne des moins de 18 ans sera formée pour le Championnat du monde qui se déroulera en République tchèque. « C'est la dernière étape pour moi. J'ai fait le camp d'entraînement national avec les 43 meilleures joueuses au pays l'an dernier, mais j'avais été retranchée. Le tournoi à Régina était notre dernière tribune pour montrer ce qu'on pouvait faire. »

L'élève de 12e année à l'école secondaire d'Embrun pourra se consoler si l'appel de la patrie ne vient pas. Sur le plan scolaire et sportif, son avenir est assuré. En septembre, elle entrera à l'Université Colgate où elle a reçu une bourse d'études complète.

« Tout est payé. Ça va être spécial de jouer dans la NCAA en première division. J'ai toujours rêvé de jouer aux États-Unis. Le calibre de jeu augmente chaque année. Ça va être un défi d'étudier en anglais, mais je suis prêt à le relever. »

Pour l'instant, la représentante des Wildcats de Nepean compte savourer son dernier fait d'armes. La médaille d'or qu'elle vient d'obtenir au championnat canadien est le travail d'une vie. « Le hockey est omniprésent dans ma famille. Mon oncle (Claude) et mon grand-père (Richard) ont eu une influence sur moi. On visite encore Guy chaque été à Boston. Sa fille joue aussi au hockey. Mon père a été mon entraîneur. Ma mère faisait du patin artistique. Elle aurait sûrement voulu que je porte des patins blancs, mais moi, c'était des patins de hockey que je voulais ! »

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