Déjà hâte d'y jouer

Le T-Mobile Arena de Las Vegas, où évoluera... (Photo John Locher, AP)

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Le T-Mobile Arena de Las Vegas, où évoluera la future équipe d'expansion de la LNH.

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(Las Vegas) Les plus grandes vedettes de la LNH sont heureuses de passer quelques jours dans la métropole américaine du jeu et du divertissement. Ils ont aussi très hâte d'y revenir pour s'y produire, sur glace, plusieurs fois par année.

La réaction était unanime, mardi, à la veille du gala d'excellence de fin de saison.

Si la rumeur se confirme, si le commissaire Gary Bettman accorde bel et bien une 31e franchise à l'homme d'affaires Bill Foley, l'ambiance sera à la fête.

« Le club de hockey professionnel qui s'installera dans cette ville présentera sans l'ombre d'un doute une très bonne fiche à domicile », disait, amusé, le gardien américain Ben Bishop.

À quelques pas de lui, le champion marqueur Patrick Kane racontait à peu près la même chose à d'autres journalistes.

Sans le dire explicitement, les deux ont l'air de croire que le hockeyeur professionnel moyen aura bien du mal à résister aux tentations offertes par la strip lors de leurs séjours au Nevada.

Même le très sérieux John Tavares reconnaît qu'il y aura des dangers.

« Certains gars devront faire attention. Ils devront éviter les faux-pas. Dans l'ensemble, nous sommes quand même des professionnels. La majorité des joueurs seront capables de profiter du beau temps qu'il fait ici. Quand les matches débuteront, ils seront prêts à jouer. »

Le capitaine des Islanders de New York semblait particulièrement bien informé lorsqu'il s'est présenté devant les journalistes, mardi. Il semble convaincu que la LNH peut connaître du succès dans le désert.

Le club de Las Vegas n'aura pas autant de mal à fidéliser sa clientèle que celui de Phoenix, selon lui.

« Les Coyotes ont construit leur aréna assez loin du centre-ville. Les gens qui veulent se rendre à Glendale doivent affronter de sérieux bouchons de circulation. Ça doit refroidir les ardeurs de bien des gens. Ici, l'aréna est construit en plein coeur du centre-ville. Les fans ne manqueront pas de s'amuser avant le match... et après. »

Parce qu'il joue à Tampa, Ben Bishop est bien placé pour dire que la LNH peut connaître du succès dans des marchés non-traditionnels.

« Dans les premières années, les joueurs devront s'impliquer dans la communauté pour se faire connaître. Sinon, à long terme, le succès de la franchise pourrait dépendre de la compétence des dirigeants. Ils devront rapidement former un club gagnant. La victoire, ça facilite bien des choses... »

Québec aura son tour

Les joueurs interrogés mardi n'ont pas l'air de trop s'en faire pour les amateurs québécois.

« Je pense qu'ils vont finir par avoir leur équipe en temps et lieu », affirme Pascal Dupuis.

Patrice Bergeron est du même avis. Selon lui, tous les ingrédients demeurent en place pour le retour des Nordiques. « La seule contrainte, c'est vraiment le dollar canadien. On en parle beaucoup. Au niveau corporatif, Québec a vraiment grossi dans les dernières années. Les partisans, je n'en parle même pas. Nous souhaitons tous le retour de Québec dans la ligue. Moi, en tout cas, je suis en faveur. J'espère que les gens concernés vont continuer à pousser. »

Le très informé Tavares est du même avis. « Les gens de Québec vont soutenir leur équipe. Ils ne la prendront jamais pour acquis. Toutefois, dans le contexte actuel, on comprend qu'il n'est pas facile d'installer un club d'expansion au Canada. Nous savons tous où se situent les obstacles », commente-t-il.

La tournée de P.K. se poursuit

P.K. Subban rigole. De tous les joueurs qui ont défilé devant les médias, mardi, il est le seul qui a eu à répondre à des questions sur son agenda estival. Il refuse de s'excuser pour son train de vie mondain. « Je vais vous donner un exemple. Je me contrebalance de ce que Carey Price fait quand il n'est pas à l'aréna. Tant qu'il est prêt à faire son travail quand il se pointe pour nos entraînements et nos matches, je suis content », d'indiquer celui qui pourrait remporter un prix pour son implication communautaire cette semaine à Vegas. Le quart-arrière du Canadien se dit déçu de ne pas avoir été choisi au sein de l'équipe canadienne qui prendra part au tournoi de la Coupe du monde. « Je vais encourager les boys. Mais j'aurais préféré me trouver sur la patinoire avec eux. »

Cameron veut un poste d'entraîneur-chef

Ce printemps, on a cru pendant un moment que Dave Cameron trouverait refuge auprès d'un de ses amis de l'Île-du-Prince-Édouard. Finalement, l'entraîneur récemment limogé par les Sénateurs n'a même pas contacté Gerard Gallant pour lui parler d'un des postes d'adjoint qui étaient vacants chez les Panthers de la Floride. « Dave est un ami. Il est aussi un très bon entraîneur. Mais il est à la recherche d'un poste d'entraîneur-chef. Il a fait du très bon travail à Ottawa. Nous n'avons pas parlé », indique celui qui pourrait fort bien gagner le trophée Jack-Adams, à titre d'entraîneur de l'année. Gallant s'est dit par ailleurs triste de voir le défenseur franco-ontarien Erik Gudbranson quitter la Floride. « Je l'aime bien, ce kid. »

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