Hartley veut rester dans la grande ligue

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Congédié mardi par les Flames, Bob Hartley veut poursuivre sa carrière d'entraîneur ailleurs dans la LNH.

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Bob Hartley n'a pas mentionné le poste vacant chez les Sénateurs d'Ottawa dans ses premiers commentaires après son congédiement à Calgary, mais si leur dg Pierre Dorion est intéressé, il est prêt à reprendre du service rapidement.

«C'est un peu comme demander à un cheval de ne pas courir, a-t-il imagé quand il s'est fait demander s'il voulait diriger un autre club de la LNH. C'est ma passion, j'ai ça dans le sang, j'adore compétitionner. C'est ce que je fais, même l'été. Je ne pense pas qu'il y ait une journée sans que je passe 15 minutes ou 2-3 heures de hockey. Que ce soit des appels, regarder des choses. C'est ce que je fais depuis que j'ai 26 ans. En temps et lieu, on prendra la décision... Le coaching est ma passion, j'ai ça dans le sang. Je veux coacher. J'ai seulement 55 ans. J'adore le hockey, j'adore enseigner et compétitionner pour gagner.»

Comme il est originaire de Hawkesbury, bilingue et que les Sénateurs ont regretté de ne pas l'avoir embauché en 2008, il est présumé qu'il obtiendra une entrevue avec Dorion. L'ancien entraîneur des Hawks de Hawkesbury n'a cependant pas voulu commenter à ce sujet.

«En ce moment, le carrousel des entraîneurs tourne très vite. Il y aura beaucoup de spéculation. Je ne me prononcerai pas. Il y a un processus pour chaque job ouverte et je respecte ce processus», a-t-il mentionné.

Ressentir un vide 

Remercié par les Flames après quatre saisons, dont celle de 2014-2015 couronnée par un trophée Jack-Adams d'entraîneur de l'année, Hartley est allé panser ses plaies en Floride. Il n'a pas venu venir le coup fatal assené par le dg Brad Treviling lundi.

«Hier, je ressentais un vide, j'étais triste. Même si on n'avait pas obtenu les résultats désirés, je pense tout de même que l'organisation va dans la bonne direction. Je suis triste de ne pas avoir la chance de continuer à travailler comme membre du groupe. Aucun doute que cette équipe est à une ou deux saisons d'être une très bonne équipe et de se rendre loin en séries. Mais j'accepte la responsabilité», a-t-il dit.

Treliving a parlé d'un différend au niveau de la philosophie de jeu, ce qui a grandement surpris Hartley. «C'était des nouvelles pour moi. Brad et moi avons toujours parlé, j'ai toujours pensé qu'on était sur la même longueur d'onde... Je regarde la progression de (Dougie) Hamilton, (Johnny) Gaudreau, (Sean) Monahan, (T.J.) Brodie, pas un de ces jeunes a pris un pas en arrière. C'est l'opinion de Brad, c'est son évaluation. Il y a beaucoup de spéculation là-dedans. C'est lui le dg. Que tu sois entraîneur, dg, tu as des décisions à prendre. Ça plaît ou ça ne plaît pas. Je n'aime pas la décision, mais pas le choix (de l'accepter)», souligne le gagnant d'une coupe Stanley avec l'Avalanche du Colorado.

Marché passionné

Celui qui a aussi dirigé les Thrashers d'Atlanta n'a pas caché sa préférence pour travailler dans un «marché passionné». Mais il n'a pas de contrôle sur l'intérêt qu'un club peut avoir pour lui. «Dans ce métier-là, ça prend juste une personne qui te fait confiance. S'il y en a une, tu rentres dans le carrousel et tu commences avec une nouvelle équipe. Ça fait partie des règles, tu dois les accepter pour rentrer dans le métier», lance-t-il.

«Personne ne me met un fusil sur la tempe pour faire ce métier. Tu joues, tu es petit gars, j'ai gagné plusieurs coupes Stanley dans la rue à Hawkesbury. Tu travailles dans une usine et 11 ans plus tard, tu te retrouves avec une équipe qui aspire à la Coupe Stanley. À Atlanta, on avait vécu l'incident de (Dany) Heatley et (Dan) Snyder. Une de mes plus grandes fiertés, c'est d'avoir convaincu (Michael) Ferland et (Clint) Malarchuk d'aller en réhabilitation la même journée. Ils avaient des problèmes d'alcool. C'est un monde très émotif, ce sont des montagnes russes», a-t-il conclu.

Melnyk entend embaucher un entraîneur «bientôt»

Eugene Melnyk... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

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Eugene Melnyk

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Le nouveau dg des Sénateurs, Pierre Dorion, n'a pas donné beaucoup de détails sur la progression de sa recherche d'un nouvel entraîneur en entrevue en fin de semaine dernière, mais son patron Eugene Melnyk a dit en entrevue avec la station radio 1310 News mercredi que l'embauche devrait être effectuée «bientôt, d'ici quelques semaines au maximum».

Le propriétaire des Sénateurs a dit que le successeur de Dave Cameron doit être engagé rapidement «parce que nous avons beaucoup de travail à faire».

Plus tard en entrevue avec une station torontoise, il a mentionné s'attendre à avoir une liste de deux finalistes d'ici à vendredi, alors que Dorion serait en Californie pour interviewer Bruce Boudreau jeudi.

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