Vigneault pas en danger à New York

Alain Vigneault... (Archives, Associated Press)

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Alain Vigneault

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Pierre Dorion peut, semble-t-il, oublier un autre ancien entraîneur des Olympiques de Hull pour sa liste de candidats au poste vacant d'entraîneur-chef des Sénateurs d'Ottawa.

Comme Claude Julien il y a deux semaines à Boston, il semble acquis qu'Alain Vigneault va demeurer en poste avec les Rangers de New York malgré leur élimination de samedi aux mains des Penguins de Pittsburgh, qui ont remporté la série de premier tour 4-1, les deux derniers gains étant particulièrement convaincants. 

L'influent chroniqueur du New York Post, Larry Brooks, a écrit lundi que les dirigeants de l'équipe, le chef de la direction Jim Dolan en tête, croient que les Rangers ont besoin d'une infusion de jeunesse dans leur alignement, particulièrement à la ligne bleue alors que comme Ottawa la saison dernière, ils ont éprouvé des problèmes de couverture dans leur propre zone.

Le club ne ressemblait pas à celui qui a atteint la finale d'association lors des deux premières saisons de Vigneault dans la Grosse pomme, à commencer par 2013-2014 quand les «Blueshirts» ont perdu la finale de la coupe Stanley contre Los Angeles.

«À ce moment-ci, il semble que les Rangers sont plus loin d'aspirer à la coupe Stanley qu'ils l'ont été au cours de la dernière demi-décennie. Mais il n'y a pas d'indication que quelqu'un qui compte dans l'organisation tienne Alain Vigneault responsable de la fin décevante ou de la saison difficile qui l'a précédée», a écrit Brooks, qui donne crédit à l'entraîneur gatinois pour les 101 points de classement récoltés par les Newyorkais.

Alors que les Rangers videront leur vestiaire seulement mardi, Vigneault n'était pas prêt après le dernier revers de 6-2 samedi à commencer à dresser son bilan de la campagne.

«On va prendre une couple de journées pour digérer l'élimination et analyser tout ça, a-t-il dit en point de presse. Mais c'est certain qu'il y a de la déception chez nos dirigeants, nos entraîneurs et nos joueurs, ainsi que chez les partisans des Rangers. On en voulait tous plus et on s'attendait à plus que ça.»

L'ancien entraîneur du Canadien et des Canucks a dû prendre des décisions déchirantes au cours de la série, notamment en retirant son gardien étoile Henrik Lundqvist des deux dernières parties. Lors du cinquième match, il a aussi retranché le défenseur franco-ontarien Dan Boyle de l'alignement, alors que celui-ci a déjà indiqué plus tôt cette saison qu'il pourrait bien prendre sa retraite cet été. Il lui a préféré l'ancien Canadien Raphael Diaz, qui a passé toute la saison dans les mineures.

«Ça n'a pas été une décision facile à prendre, mais nos unités spéciales en arrachaient. Dan (Girardi) est revenu pour aider en désavantage et Diaz était là pour le jeu de puissance, je voulais un tireur au haut de la zone. C'est dommage, il (Boyle) a été là toute l'année pour l'équipe, mais on joue pour gagner et j'ai dû y aller avec ce que je pensais être notre meilleur alignement», a expliqué Vigneault, à qui il reste deux autres années de contrat.

À noter que dans cette série, le centre gatinois Derick Brassard a été un des meilleurs compteurs des siens avec ses quatre points, dont un but, après une excellente saison de 58 points, dont 27 buts.

«Il faut donner du crédit à l'adversaire aussi. Pittsburgh jouait très bien en fin de saison et ils ont continué à bien jouer dans la série. Ils sont à leur meilleur présentement, avec quatre trios qui roulent. Ils ont un vraiment bon club», a ajouté Vigneault, qui a une fiche de 144-80-22 en trois saisons à la barre des Rangers.

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