Hartley garde le sourire à Calgary

Il n'y a pas à s'inquiéter pour Bob... (Ross D. Franklin, Archives AP)

Agrandir

Il n'y a pas à s'inquiéter pour Bob Hartley: il ne perd pas son sens de l'humour, même si les Flames traversent une saison éprouvante.

Ross D. Franklin, Archives AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(CALGARY) Il est à peu près impossible d'obtenir une entrevue avec Bob Hartley sans qu'il ne sorte une citation juteuse dont lui seul a le secret.

Ses Flames de Calgary ont beau connaître une saison difficile après avoir causé une énorme surprise en atteignant la deuxième ronde des séries, ce qui lui a valu le trophée Jack-Adams d'entraîneur de l'année en 2014-2015, le coloré entraîneur originaire de Hawkesbury n'a pas fait exception quand il s'est assis avec LeDroit pendant l'entraînement des Sénateurs à Calgary vendredi.

La régression de son équipe avait été prévue par les analystes qui se fient énormément sur les statistiques avancées (Corsi, Fenwick, etc.), axées sur les concepts de possession de rondelle et de tirs au but (sur et hors cible).

La plupart des équipes de la LNH ont maintenant leur propre département d'analyse statistique, incluant les Flames. Mais Hartley n'est pas un grand fan de leur travail.

«On en a huit ou neuf qui font ça pour nous, je les appelle mes Gremlins, a-t-il lancé dans la conversation. Moi, je leur demande seulement quelques informations spécifiques qui m'intéressent. Le reste de l'information, ils peuvent faire ce qu'ils veulent avec, la donner à mon dg ou n'importe qui d'autre. Il faut en prendre ou en laisser avec ça, on ne fait pas de la rocket science, nous autres.»

Il n'y a pas à s'inquiéter pour Bob Hartley, il ne perdra pas son sens de l'humour, même si la saison de son club est éprouvante.

«On a mal parti la saison et aujourd'hui, on paie pour ça. On a connu une bonne séquence à un moment donné et on avait presque le même nombre de points que l'an dernier à la même époque, mais on n'a pas été capable de maintenir ce rythme. Mais nos jeunes joueurs progressent, les (Sean) Monahan, (Sam) Bennett, (Johnny) Gaudreau, (TJ) Brodie et (Michael) Ferland, ils sont notre présent et notre avenir», souligne-t-il, refusant de revenir sur le récent épisode où il a dû suspendre Monahan, un ancien des 67's, ainsi que Gaudreau et Lance Bouma, pour avoir enfreint un règlement d'équipe.

Avec une fiche de 26-30-4 après 60 parties sont 13e dans l'Ouest, à 12 points du dernier rang donnant accès aux séries. 

Et ils viennent de perdre leur gardien numéro un Karri Ramo pour le reste de la saison en raison d'un ligament déchiré au genou. Déjà que lui et Jonas Hiller n'ont pas fait le travail devant la cage.

Hartley ne lance quand même pas totalement la serviette. «Ça nous prendrait un Hamburglar», a-t-il lancé en regardant en direction de Andrew Hammond, le héros de la remontée des Sénateurs l'an dernier.

Plus tôt cette semaine, Hartley en avait d'ailleurs poussé une autre bonne à ce sujet, en parlant de Joni Ortio, le gardien rappelé des mineures pour remplacer Ramo. «Peut-être qu'il va être le prochain Hamburglar, ou la Grimace», a-t-il lancé en parlant de l'adjoint du personnage des publicités de McDonald's dans les années 1970 et 1980.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer