Un rôle effacé pour Condra à Tampa

Condra n'a pas eu beaucoup à voir avec... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Condra n'a pas eu beaucoup à voir avec les récents succès du Lightning, lui qui n'a pas amassé de point en janvier.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Alors que le désavantage numérique des Sénateurs est bon dernier dans la LNH, un ancien membre de cette unité effectuait son retour dans la capitale, flatté de se retrouver un peu sous les feux des projecteurs lundi matin.

Erik Condra a un rôle encore plus effacé avec le Lightning de Tampa Bay, membre de leur quatrième trio, mais il ne va pas s'en plaindre alors que sa nouvelle équipe a retrouvé ses repères, les finalistes de la coupe Stanley le printemps dernier ayant remporté 10 de leurs 11 derniers matches avant d'affronter Ottawa.

«Nous avons eu un genre de gueule de bois (hangover) en début de saison. L'équipe avait si bien joué l'an passé, puis elle en a arraché pour commencer l'année. C'est un peu comme pour Ottawa maintenant, qui avait terminé l'an dernier en force, c'était fou la séquence que nous avions eus, a-t-il dit pour dresser un parallèle entre les deux équipes. De notre côté, nous avons récupéré nos blessés et on commence à trouver notre mojo. Nous connaissons une bonne séquence, on va espérer que ça va continuer.»

«Pas facile»

Condra n'a pas eu beaucoup à voir avec les récents succès du Lightning, lui qui n'a pas amassé de point en janvier. Il a été laissé de côté alors qu'il était en santé huit fois depuis le 30 décembre, lui dont le dernier point remonte au 26 décembre. Il totalise trois buts et trois passes en 35 parties cette saison.

«Ça n'a pas été facile pour moi au niveau hockey, mais j'ai déjà vécu des situations difficiles quand j'étais ici à Ottawa. J'ai appris à continuer à travailler à travers tout ça. C'est drôle comment c'est dans ce sport: parfois tu joues, parfois tu ne joues pas, et ensuite à la fin de l'année, tu peux jouer 15 minutes par match. On ne sait jamais et il faut être prêt quand la chance va se présenter», note celui qui joue en moyenne 9 minutes et 38 secondes par partie quand il est en uniforme.

Placier aux noces de son nouvel entraîneur Jon Cooper, le vétérans de quatre saisons avec les Sénateurs devait s'attendre à une meilleure relation que ça avec son patron. Mais il avait aussi été laissé de côté souvent au début de la saison dernière quand Paul MacLean était à la barre des Sénateurs, avant de connaître sa meilleure saison avec 9 buts et 23 points en 68 matches. Dans le dernier droit, il avait formé un solide trio avec Jean-Gabriel Pageau et Curtis Lazar.

Les Sénateurs avaient eu le 11e meilleur désavantage numérique de la LNH en 2014-2015 avec un pourcentage d'efficacité de 82,9%, tout un contraste avec cette saison (74,1%).

«Erik était un gros morceau en désavantage l'an dernier, il nous manque, a laissé entendre Curtis Lazar. Il impose le respect comme coéquipier et comme compagnon de trio. Il est un joueur travaillant, un gars avec beaucoup de coeur qui n'obtient pas toujours le crédit qu'il mérite.»

Pas le joueur le plus imposant à 1,80 m (5' 11") et 82 kg (180 livres), Condra n'avait pas l'intention d'imiter le défenseur Eric Gryba qui a lâché les gants deux fois en revenant au centre Canadian Tire avec les Oilers jeudi dernier.

«Mais si je voulais le faire, je saurais à qui m'en prendre», a-t-il blagué.

Des critiques pour Lazar

Après avoir raconté pendant le match de samedi dernier que Mark Stone et lui avaient fait des dons de 50$US chacun à deux sans-abris récemment avant de secouer des léthargies, Curtis Lazar a mentionné lundi que ce geste lui avait valu quelques critiques sur les réseaux sociaux Twitter et Instagram, où il est actif.

«Certains pensent qu'on donne quelque chose pour avoir quelque chose en retour, mais j'essayais juste de payer au suivant, d'être une bonne personne. Je vais toujours poser de tels gestes à l'occasion. Ça a marché une fois, on va peut-être le faire à nouveau. Mais avec la puissance des médias sociaux de nos jours, il y a toujours des gens qui prennent ça de la mauvaise façon, que c'est égoïste de ma part alors que je cherche à améliorer ma situation. Ce n'était pas l'intention, c'était juste une bonne action», a dit le centre de deuxième année.

Karlsson à l'honneur

Avec ses sept passes en trois parties la semaine dernière, incluant son match de quatre mentions d'assistance samedi contre Toronto, le capitaine des Sénateurs Erik Karlsson a obtenu une mention comme deuxième étoile de la dernière semaine dans la Ligue nationale de hockey.

Il a été devancé par le capitaine des Penguins Sidney Crosby, qui a récolté cinq buts et huit points (dont son 900e en carrière) en trois matches, alors que la troisième est allée à Vincent Trocheck, des Panthers de la Floride, pour ses trois buts et trois passes.

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