Jacques Martin de retour dans son élément

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(PITTSBURGH) Comme un poisson dans l'eau, Jacques Martin est de retour dans son élément, derrière le banc d'un club de la LNH.

L'homme de hockey originaire de Saint-Pascal Baylon, près de Clarence-Rockland, a gagné du galon chez les Penguins quand Mike Johnston a été congédié par le dg Jim Rutherford et remplacé par Mike Sullivan, promu du club-école de Wilkes-Barre dans la Ligue américaine le 12 décembre dernier.

De simple «conseiller spécial» qu'il était, l'ancien entraîneur-chef des Sénateurs et du Canadien a été nommé entraîneur adjoint responsable de la brigade défensive et de l'unité de désavantage numérique.

Ce n'est probablement pas un hasard si Pittsburgh s'est grandement amélioré à ces chapitres au cours des deux derniers mois. Après avoir perdu leurs quatre premières parties avec leur nouveau groupe d'entraîneurs, les Penguins avaient présenté une fiche de 9-3-4 à leurs 16 dernières sorties avant d'affronter les Sénateurs, obtenant des blanchissages lors de deux de leurs cinq dernières sorties avant la pause du match des étoiles. Lors de ces 16 rencontres, le désavantage numérique a été parfait à 12 occasions, son taux d'efficacité étant un excellent 86,6%.

Toujours bien humble, Martin ne prend évidemment pas tout le crédit pour le retour sur les rails de son équipe.

«J'ai eu un changement de responsabilité, c'est bien. J'en ai un peu plus (de responsabilités) et on s'ajuste, ça va bien avec Mike et Rick (Tocchet, l'autre adjoint), on a une bonne chimie», confiait Martin mardi matin.

«J'avais coaché contre Mike quand il était à Boston, et je le connaissais pour avoir travaillé avec lui au camp de développement des Penguins ainsi qu'au camp d'entraînement. Quand tu travailles avec quelqu'un de nouveau, c'est toujours une bonne expérience, tu apprends. C'est bon d'être plus impliqué, d'être sur le banc et sur la glace pour les pratiques», a ajouté l'entraîneur âgé de 63 ans.

Avec une brigade qui compte des jeunes comme Olli Maata, Derrick Pouliot et Brian Dumoulin, Martin a beaucoup de «développement» à faire, dit-il. Mais l'arrivée de Trevor Daley, acquis récemment de Chicago, a stabilisé la défensive, tout comme le retour en santé évidemment de Kristopher Letang.

«C'est sûr que Kris est un gros morceau, quand il est absent, on manque le coeur de notre brigade défensive», souligne-t-il.

Letang, pour un, apprécie la façon de faire de son nouvel entraîneur.

«J'aime beaucoup Jacques, j'aime son approche, il a beaucoup d'expérience et il peut enseigner beaucoup de choses aux joueurs. Ça fait un bon bout de temps que je le connais parce que je suis déjà allé enseigner à son école de hockey il y a quelques années», a-t-il confié au Droit.

Jacques Martin n'a finalement pas pu prendre place derrière le banc des Penguins mardi soir, incommodé par un virus.

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