Le cas Drouin éclipse celui de Hamonic

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Travis Hamonic a, comme Jonathan Drouin, demandé une transaction l'été dernier.

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Jonathan Drouin se retrouve dans l'oeil de tout un ouragan depuis que son agent Allan Walsh a publicisé sa requête d'être échangé par le Lightning de Tampa Bay.

À un peu plus d'un mois de la date limite des transactions, cette saga a relégué aux oubliettes une requête similaire effectuée par le défenseur des Islanders de New York Travis Hamonic l'été dernier.

Revenant au jeu vendredi soir contre les Sénateurs après une absence de quatre parties, celui-ci ne voulait vraiment pas s'étendre sur sa demande de transaction qui a été ébruitée en novembre dernier, celui-ci souhaitant se rapprocher de son patelin de Winnipeg pour des raisons familiales.

«C'est probablement la première fois qu'on m'en parle depuis que tout est sorti. Ça n'a pas été une distraction, je ne voulais pas que ce le soit. Les affaires continuent normalement pour notre équipe et notre organisation. Je suis toujours fier d'être un Islander et je suis content d'être là», a-t-il dit.

Ils ont beau s'être rapprochés du centre-ville de New York en jouant à Brooklyn cette saison, les Islanders n'obtiennent pas une importante couverture médiatique (seulement deux journalistes les accompagnaient, dont un de leur site Internet). Pas surprenant, donc, que le dossier Hamonic ne fasse pas autant les manchettes que celui de Drouin.

Orphelin de son père Gerald, décédé d'une crise cardiaque quand il avait 10 ans, Hamonic est le défenseur numéro un des Islanders, celui qui passe le plus de temps sur la glace (23:47 minutes par partie) en affrontant les meilleurs attaquants adverses. Il a deux buts et huit points à sa fiche avec un différentiel de 0, lui qui fait 3,857 millions $ par saison à la troisième année d'un contrat bon pour quatre autres saisons (jusqu'en 2019-2020).

«J'étais au courant avant que la saison commence. C'est pour une raison personnelle, comme vous le savez. Il demeure un très bon coéquipier, il ne va pas laisser ça affecter son jeu et il va à la guerre chaque soir. Quand notre dg Garth Snow trouve le moyen de faire ce qui est dans le meilleur intérêt de notre équipe, il va le faire. Mais avant que ça sorte, vous n'auriez jamais su qu'il y avait quelque chose. Ça vous montre quel genre d'individu et de professionnel que Travis est», mentionnait son entraîneur Jack Capuano en matinée avant d'affronter les Sénateurs.

Hamonic est revenu d'une blessure au bas du corps pour reprendre sa place auprès de Calvin de Haan, l'arrière originaire de Carp, dans l'Est ontarien. «On se déplace bien tous les deux. Nous avons développé un peu de chimie au fil des années. J'espère qu'on pourra reprendre où on a laissé», a dit Hamonic au sujet de son partenaire.

«C'est une grosse addition à notre alignement. Nous avons bien joué ensemble dans le passé, il a hâte de revenir et il est affamé. De mon côté, les entraîneurs me font confiance et c'est bien d'être récompensé en obtenant plus de temps de glace», soulignait de Haan, qui joue plus de 20 minutes lui aussi (20:45, pour être précis) à sa troisième saison dans la LNH après avoir été un premier choix (12e au total) en 2009.

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