Lecavalier fait sa place à LA

Le centre québécois, jusqu'à maintenant, passe de bien... (Danny Moloshok, Associated Press)

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Le centre québécois, jusqu'à maintenant, passe de bien meilleurs moments à Los Angeles que ce qu'il a vécu à Philadelphie depuis la saison dernière.

Danny Moloshok, Associated Press

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(Los Angeles) Ça faisait un bout de temps qu'on n'avait pas vu Vincent Lecavalier aussi joyeux.

«Ma famille est arrivée hier», a-t-il lancé au représentant du Droit, vendredi.

«Mettons que depuis trois jours, je suis pas mal occupé. Mais c'est bien correct comme ça.»

Le vétéran centre québécois serait bien le dernier à se plaindre d'un emploi du temps trop chargé. Il a passé les trois derniers mois à s'emmerder, à se demander s'il allait bien finir par se passer quelque chose. Et puis...

«On habite à quelques minutes de la plage, dans un beau quartier où tout est disponible, à proximité. Je pense que les enfants vont aimer ça.»

Reste maintenant à voir comment Lecavalier saura s'adapter à sa «deuxième» famille. Sa nouvelle famille.

«Les gars l'ont déjà adopté. Tout le monde l'aime. Il est un super bon gars», assure le défenseur Drew Doughty.

C'est bien beau, mais la transaction qui a permis à «Vinny» de sortir de Philadelphie a été complétée il y a 10 jours, à peine.

Le centre n'a pas mis de temps à dénicher le parfait pied-à-terre où passer les derniers mois de sa carrière. Dans le vestiaire des Kings, sa place est encore à faire.

«Ils ont déjà plein de bons leaders, ici, a-t-il tôt fait de constater. Ce que je vais emmener... Bien, je ne changerai pas. J'ai de l'expérience. Si j'ai quelque chose à dire, je vais le dire. Mais je suis capable de reconnaître que c'est l'équipe de Dustin Brown. S'il veut de l'aide, il peut s'appuyer sur Kopitar, Carter, Quickie... Je suis bien prêt à donner un coup de pouce, mais il y a du bon leadership ici. Tu le vois tout de suite, en partant.»

Tranquille dans le vestiaire, occupé sur la patinoire?

Dans le match de lundi face aux Red Wings de Détroit, un truc a sauté aux yeux, immédiatement. Dans un match où il s'est produit devant les entraîneurs des Sénateurs, il multipliait les mises en échec.

Il a clairement choisi de gagner le coeur de son nouvel entraîneur en jouant du hockey digne de l'Association Ouest.

«Je ne sais pas trop comment il jouait avant. Je n'ai pas eu la chance de le voir jouer tant que ça. Mais c'est le style de jeu qu'il faut épouser pour faire partie des Kings. C'est comme ça qu'on joue, ici. Ceux qui décident de ne pas adhérer à ce principe ne jouent pas gros. C'est aussi simple que ça»,

Lecavalier ne veut pas se contenter de jouer le simple rôle du plombier. «De toute façon, le coach me l'a dit l'autre jour. Je vais devoir produire.»

Il a préparé le but du défenseur Jake Muzzin à son premier match, en argenté et noir, le 7 janvier. Il a été blanchi dans ses deux parties suivantes.

En attendant le premier but, il se réjouit de pouvoir contribuer aux succès de son équipe dans les cercles des mises en jeu. Il est sorti gagnant 26 fois sur 39, jusqu'à maintenant. Son taux de réussite de 66% lui permet de dominer sa troupe.

Sans doute parce qu'ils n'avaient pas de spécialistes en la matière auparavant, les Kings ont connu une première moitié de saison difficile. Ils occupaient vendredi le 20e rang dans la LNH.

«Il faut trouver une façon d'entreprendre nos présences sur la patinoire avec la rondelle, dit-il. C'est crucial, surtout pour une formation qui peut dicter l'allure de la rencontre grâce au contrôle du disque. Je vais me concentrer là-dessus ici, c'est clair.»

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