Stamkos «aime» trop Toronto sur Twitter

Steven Stamkos... (Chris O'Meara, Archives AP)

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Steven Stamkos

Chris O'Meara, Archives AP

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(TAMPA, Floride) «J'espère sincèrement que c'est la dernière fois que j'aurai à répondre à des questions concernant Twitter...»

Le capitaine Steven Stamkos, n'affichait pas sa bonne humeur habituelle lorsque les journalistes sont entrés dans le vestiaire du Lightning jeudi matin.

Le troupeau s'est immédiatement dirigé vers son casier. Il s'y attendait. Il s'était mis les pieds dans les plats quelques heures plus tôt. Lorsque branché sur son compte Twitter officiel (@RealStamkos91), il s'est intéressé d'un peu trop près à un reportage de TSN portant sur ses chances de se joindre aux Maple Leafs de Toronto à titre de joueur autonome en juillet 2016. Il l'a même marqué de l'icône «J'aime».

Il se défend en disant que c'était un accident.

«Si Steven vous dit que c'était un accident, vous devez le croire», a lancé Jon Cooper dans sa conférence de presse d'avant-match.

Le problème, c'est qu'il n'en est pas à son premier «accident».

Depuis le début de la saison, il lui est arrivé à trois reprises de se faire surprendre à «aimer» des textes qui portent sur l'intérêt des Leafs à son égard.

Quand on sait que Stamkos est à moins de sept mois d'accéder à l'autonomie complète, que les négociations avec la direction du Lightning traînent et que le joueur vedette est originaire de Toronto, il y a lieu pour certains fans de se poser des questions.

«C'est ça, la vie sous les projecteurs, se lamente Stamkos. Je suis convaincu que d'autres gens, dans d'autres sphères de la société, font des choses par accident sur les réseaux sociaux. Dans leur cas, ça passe inaperçu.»

On sent ces jours-ci un réel inconfort dans le vestiaire du Lightning. Jeudi matin, l'attaquant Brian Boyle chahutait les journalistes qui essayaient de poser des questions à son copain Stamkos.

Cooper essaie de convaincre les représentants des médias que ce n'est pas si grave.

«De votre côté, je peux comprendre. Vous couvrez une équipe chaque jour pendant neuf mois. Vous cherchez des histoires.»

«De notre côté, ce n'est pas un sujet de conversation. Tyler Johnson ne va jamais interrompre un exercice durant une séance d'entraînement pour demander à Stammer de lui parler de son contrat. Les gars ne parlent pas davantage de cela dans le vestiaire.»

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