Foligno s'inspire... d'Alfredsson

Nick Foligno.... (Photo Lynne Sladky, AP)

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Nick Foligno.

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(COLUMBUS) À sa première saison comme capitaine des Blue Jackets, Nick Foligno était confronté à une première crise avant d'affronter les Sénateurs, son club ayant amorcé la campagne avec trois revers consécutifs.

Nommé à ce poste en mai dernier, l'attaquant acquis d'Ottawa contre Marc Méthot racontait avant le match de mercredi qu'il tente de s'inspirer de Daniel Alfredsson pour bien remplir son rôle de leader à Columbus.

«C'est un honneur énorme d'avoir un tel poste et j'aspirais à ça, c'est certain. Il y avait des gars que j'admirais quand je suis arrivé dans la ligue et j'ai bien connu Daniel Alfredsson, je le respectais beaucoup et j'aimerais pouvoir dire que j'ai les mêmes qualités que lui et d'autres grands joueurs de cette ligue. Je prends ça au sérieux, j'en suis fier et je vais essayer de laisser ma marque sur cette équipe», a-t-il mentionné.

«Daniel faisait les bonnes choses chaque fois qu'il mettait le pied sur la patinoire, j'ai appris ça de lui. Je m'en suis rendu compte lors de nos trois premiers matches, il faut faire les bonnes choses de façon constante pour être un leader. Il l'a fait pendant 20 ans. Quand je suis arrivé à 19 ans, je l'ai achalé souvent, mais vous gravitez autour de professionnels comme lui, qui font aussi les bonnes choses à l'extérieur de la patinoire», a-t-il ajouté.

Foligno, qui avait été le capitaine d'une équipe au dernier match des étoiles présenté à Columbus, pense que le début de saison difficile de son club qui a de grandes attentes après avoir acquis Brendan Saad de Chicago l'été dernier s'explique par le fait que plusieurs joueurs tentent de trop en faire, lui le premier.

«JE DOIS D'ABORD PENSER À MOI-MÊME»

«Je pense beaucoup à l'équipe (comme capitaine), mais je pense que je dois d'abord penser à moi-même en premier. Je ne peux m'inquiéter de choses que je ne peux contrôler. Si je contrôle comment je joue, ensuite les autres vont me suivre, ce que je n'ai pas fait. Je pense que je peux faire un meilleur travail de mener par l'exemple», estime l'ancien choix de première ronde des Sénateurs.

Peu importe l'ampleur de la crise à Columbus, qui pourrait coûter son poste à l'entraîneur-chef Todd Richards, ça reste du hockey alors que Nick Foligno a traversé une épreuve bien plus difficile lors de la naissance de sa fille Milana, qui a célébré ses deux ans hier.

À sa naissance, la petite fille du couple (Foligno a épousé Janelle Forest, une francophone de Sudbury, quand il était avec Ottawa) avait un rare trouble cardiaque congénital qui a nécessité une délicate opération.

Foligno est heureux de rapporter que Milan se porte maintenant très bien. «Elle va très bien. On a vu ses médecins le mois dernier et ils nous ont dit de passer aux six mois plutôt qu'aux trois mois à l'avenir. Elle est maintenant une excellente grande soeur», a dit Foligno, qui a accueilli un fils, Landon, dans la famille le 26 août dernier.

mbrassard@ledroit.com

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