Claude Giroux et son entraîneur font connaissance

«C'est toujours bon de savoir à qui on... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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«C'est toujours bon de savoir à qui on a affaire», résume Claude Giroux lorsque questionné sur sa rencontre avec Dave Hakstol.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Claude Giroux a tôt fait de comprendre à quel point son nouvel entraîneur est sérieux.

Lorsque Dave Hakstol a voulu faire connaissance avec son capitaine, cet été, il n'a pas soulevé le combiné du téléphone. Il s'est procuré un billet d'avion dans le but de lui rendre visite, chez lui, à Ottawa.

«Ce n'est pas tout. Il s'est rendu à Prague, par la suite, pour faire la même chose avec Jakub Voracek», raconte Giroux, visiblement impressionné.

Selon ce qu'on peut comprendre, le nouveau pilote des Flyers de Philadelphie ne s'est pas éternisé dans la capitale. Son contact avec l'attaquant franco-ontarien fut bref. Les deux hommes ont bavardé pendant quelques heures autour d'un bon repas.

Il voulait juste échanger une poignée de main franche, regarder son interlocuteur droit dans les yeux.

Giroux ne veut pas trop nous donner de détails sur les thèmes qui ont été abordés durant ce premier tête-à-tête. «Il voulait juste me connaître un peu. C'est toujours bon de savoir à qui on a affaire», résume le rouquin.

«Notre conversation a été très bonne. Tu vois tout de suite que Dave est un très bon entraîneur. Il connaît son hockey. Pour le reste, je ne sais pas trop. Je ne le connais pas vraiment plus que toi. Quand le camp d'entraînement va commencer, il faudra s'assurer que la communication reste positive», enchaîne-t-il.

Il en va des succès futurs de toute une organisation. Sous la direction de Peter Laviolette et de Craig Berube, les Flyers ont raté les séries éliminatoires deux fois au cours des trois dernières saisons.

En 2014, quand ils ont atteint les séries, ils ont subi l'élimination dès le premier tour contre les Rangers de New York.

«On reste pas mal jeunes, intervient Giroux. Brayden Schenn, Matt Read, Sean Couturier, Michael Del Zotto... Tous ces gars ont une année de plus. Ils ont tous appris beaucoup l'an dernier.»

«Voracek a connu une très bonne saison l'an dernier, mais je suis convaincu que lui et moi, on peut jouer encore mieux ensemble», dit Giroux.

Giroux dit qu'en 2015-2016, les Flyers devront se concentrer sur leurs débuts de matches.

Ce serait, effectivement, un bon point de départ.

Le retour de Brière

Le temps nous dira si Claude Giroux et Dave Hakstol sauront développer une belle complicité à long terme.

En attendant, l'ancienne star des Olympiques de Gatineau se réjouit de l'arrivée imminente d'une autre personne, avec qui il est convaincu de bien s'entendre.

«L'ajout de Daniel Brière, ce serait super bon pour nous autres. Moi, je suis toujours resté très près de lui. Ce serait vraiment le fun qu'il revienne.»

Au moment d'annoncer sa retraite, Brière a laissé entendre qu'il aimerait se faire offrir un poste administratif chez les Flyers. Les négociations avec le président du club, Paul Holmgren, devraient débuter dans les prochaines semaines.

«Dan, c'est un gars très intelligent. Il pourrait devenir entraîneur, directeur général... N'importe quoi d'autre. Il connaît son hockey. Il a évolué dans la LNH assez longtemps, il n'aurait pas de mauvaises surprises. Il saurait à quoi s'attendre.»

Giroux et Brière ont été coéquipiers pendant six saisons. Ils ont même passé quelques mois en Allemagne, ensemble, durant le lock-out de l'automne 2013.

«Dan m'a toujours impressionné durant les séries. Il réussissait toujours à élever son jeu d'un cran. C'était beau à voir.»

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