Erik Gudbranson a la tête aux Panthers

Erik Gudbranson et ses coéquipiers des Panthers de... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Erik Gudbranson et ses coéquipiers des Panthers de la Floride voudront participer aux séries éliminatoires cette année.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Erik Gudbranson étire ses vacances à Ottawa. Il s'entraîne deux ou trois fois par semaine sur une patinoire de Kanata. Il n'est pas pressé de mettre le cap sur la Floride.

Pourtant, il a très hâte de rejoindre ses coéquipiers des Panthers.

«Je crois que nous allons être très compétitifs cette année», a-t-il annoncé, hier midi, quand nous l'avons croisé dans les portes tournantes avec son sac d'équipement sur le dos.

Le défenseur franco-ontarien s'appuie sur les performances de son équipe dans la dernière portion de la saison 2014-15. Parce qu'ils ont été plus constants en deuxième moitié, ils ont complété leur parcours avec 91 points.

Plus souvent qu'autrement, une saison de 91 points devrait vous mener aux portes des séries éliminatoires.

«Nous étions tous de mauvaise humeur quand nous avons été obligés de faire nos valises à la fin de la saison. C'était particulièrement le cas pour les jeunes comme Barkie (Aleksander Barkov) et Hubie (Jonathan Huberdeau). Ces gars-là ont réalisé à quel point il faut travailler fort pour atteindre nos objectifs.»

«Je suis convaincu qu'ils comprennent désormais comment notre mauvais début de saison nous a fait mal. Ils comprendront mieux à quel point il faut être prêts à jouer dès le départ.»

Gudbranson dira plus tard, dans la conversation, qu'il a été soulagé de voir que le noyau n'a pas trop changé durant l'été en Floride. À ses quatre premières saisons dans la Ligue nationale de hockey, l'ancien choix de première ronde a vu trop souvent des coéquipiers aller et venir.

Il ne regrettera pas l'époque où le vestiaire des Panthers semblait équipé de «portes tournantes».

Gallant et Ekblad

Le retour de Gerard Gallant derrière le banc ne devrait pas nuire, non plus.

«Voilà un homme qui est très respecté dans le vestiaire. Il a notre respect et notre confiance. Avec lui, il n'y a pas de zones grises. Il n'y a pas de manigances. Ceux qui jouent bien jouent. Ceux qui jouent mal doivent trouver des façons de s'améliorer s'ils veulent récupérer leur poste dans la formation. La transparence, c'est la plus belle qualité qu'un entraîneur de la LNH peut avoir à mon humble avis.»

On lui a demandé, ensuite, d'identifier le jeune membre de son équipe qui devrait la plus belle progression en 2015-16.

Huberdeau? Barkov?

«Je crois qu'Ekie se retrouvera une fois de plus au centre de nos succès», dit-il, faisant référence au récipiendaire du trophée Calder, Aaron Ekblad.

Avec son étonnante récolte de 39 points à 18 ans, l'Ontarien de Windsor a dynamisé la brigade défensive de la Floride la saison dernière.

Après le vétéran Brian Campbell, il a été le deuxième défenseur le plus utilisé par Gallant.

La présence d'un défenseur numéro un en puissance peut avoir un effet bénéfique pour tous les défenseurs d'une organisation. Gudbranson, par exemple, pourra se consacrer davantage à son rôle de défenseur défensif numéro un dans les années à venir.

«Si Ekie continue à produire à ce rythme, on va finir par le remarquer. Nous aspirons tous à devenir de bons joueurs de hockey complets. Nos entraîneurs ne veulent surtout pas me limiter dans l'expression de mes habiletés. Les gars comme moi et comme Willie Mitchell devront toujours placer la défensive d'abord. Bien jouer défensivement devrait nous permettre d'obtenir de belles opportunités à l'attaque.»

sstlaurent@ledroit.com

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