Daniel Brière attendra un peu avant d'accepter un nouvel emploi

Daniel Brière: Les enfants d'abord, le travail après

Daniel Brieretournoi de golfGatineauPATRICK WOODBURY, LeDroit... (Patrick Woodbury)

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Daniel Brieretournoi de golfGatineauPATRICK WOODBURY, LeDroit

Patrick Woodbury

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C'est la fin d'une longue semaine dans la vie de Daniel Brière.

Quand il s'est réveillé, lundi matin, on parlait de sa retraite dans les médias depuis déjà quelques heures. Les journalistes qu'il a côtoyés au cours des 20 dernières années faisaient la queue pour l'interviewer.

Ça s'est poursuivi jeudi matin. De retour chez lui, en Outaouais, il a fait face aux micros une fois de plus avant de participer au tournoi de golf du Complexe Branchaud-Brière.

« J'essaie d'en profiter. Quand la nouvelle a sorti, j'ai réalisé que c'était pas mal plus gros que je pensais. Je me suis dit que j'allais profiter au maximum du moment, étant donné que je ne recevrai possiblement jamais plus autant d'attention », dit-il, sourire en coin.

Les journalistes ne sont pas les seuls à avoir bombardé le Gatinois de 37 ans de messages dans les derniers jours.

Brière dit avoir reçu au moins « trois ou quatre offres » intéressantes. Brière ne veut pas nécessairement entrer dans les détails à l'heure actuelle.

Sans nécessairement lui proposer des emplois à temps plein, les gens qui l'ont contacté aimeraient occuper une partie de l'emploi du temps du nouveau retraité.

Des offres dans le monde du hockey ? Des affaires ? Des médias ?

« Comme je dis à tout le monde, la priorité, pour l'instant, c'est les enfants. Je ne suis pas prêt à me lancer dans rien de nouveau dans l'immédiat. J'ai manqué bien des choses dans la vie de mes enfants. Ce fut particulièrement le cas dans les deux dernières années de ma carrière. Pour le moment, ils constituent ma priorité », affirme-t-il.

Caelan, Carson et Cameron se retrouveront tous les trois dans une école secondaire de la région de Philadelphie, à la rentrée.

Brière, de toutes façons, a clairement affiché ses préférences. Il était flanqué du président des Flyers, Paul Holmgren, durant sa conférence de presse en début de semaine. Il serait heureux de se rapprocher de l'organisation avec laquelle il a joué le plus longtemps dans la LNH. Un emploi de bureau, dans lequel il pourrait se familiariser avec l'administration du sport, pourrait éventuellement l'intéresser.

« Mais il n'y a rien d'officiel, insiste-t-il. Je vais m'asseoir avec Paul dans quelques semaines. Nous allons regarder différents scénarios pour trouver des façons dans lesquelles je pourrais aider. Même si je finis par faire quelque chose avec les Flyers, il demeure clair que mes enfants constitueront ma priorité. Les garçons dicteront mon emploi du temps durant mes week-ends. Disons que ça pourrait un peu me limiter sur le marché du travail... »

Brière est arrivé en ville mercredi soir. Il a passé sa première soirée avec sa famille avant de renouer hier avec ses vieux amis de ses années de hockey mineur en Outaouais.

Il entend passer quelques jours de plus en Outaouais avant de rentrer. Il n'y a pas tant de presse. Il parlait par exemple hier matin de faire descendre son handicap au golf...

« Ça me fait un peu drôle de ne pas avoir à me préparer pour un camp d'entraînement. Ça me frappe ces jours-ci », admet-il.

Sinon, la coqueluche des médias dans la dernière semaine n'a plus grand-chose de nouveau à raconter. Il a quand même tenu à dire, hier, que les messages que lui ont fait parvenir ses anciens coéquipiers l'ont vraiment touché : « Apprendre que j'ai pu influencer la vie d'un autre joueur de façon positive, ça fait vraiment chaud au coeur. »

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