Benoît chez les Blues

André Benoît.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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André Benoît.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Retour en arrière pour André Benoît. Le défenseur franco-ontarien vient de parapher un contrat d'un an avec l'organisation des Blues de Saint-Louis. Un contrat à deux volets.

Il risque donc de retourner dans la Ligue américaine l'automne prochain. Même s'il semble serein, il doit forcément vivre une déception. Il a passé les trois dernières campagnes dans la LNH.

«Je me doutais bien qu'il serait plus difficile pour moi d'obtenir un contrat à sens unique cette année. Si j'avais été un peu plus patient, quelque chose aurait peut-être débloqué quelque part. C'est difficile de savoir. D'après les informations qui étaient disponibles, l'offre des Blues était la meilleure disponible», a-t-il dit, au bout du fil, hier.

Benoît estime qu'il a de bonnes chances de se tailler un poste à Saint-Louis. Il semble effectivement y avoir une possibilité. Après le top-5 composé d'Alex Pietrangelo, Jay Bouwmeester, Kevin Shattenkirk, Carl Gunnarsson et Robert Bortuzzo, les Blues ne sont pas particulièrement riches en défensive.

«Je n'ai pas connu une année très facile à Buffalo. Je me suis retrouvé dans une drôle de situation là-bas. (...) Je n'ai pas beaucoup d'autres commentaires à faire sur mon passage dans l'organisation des Sabres, mais je dirai quand même qu'il est difficile de bien paraître dans une situation comme celle-là. Je ne crois pas que plusieurs de mes ex-coéquipiers ont bien paru là-bas», commente Benoît.

«Moi, je crois que je peux toujours évoluer dans la LNH», ajoute-t-il.

S'il ne parvient pas à s'accrocher à Saint-Louis, Benoît se retrouvera quand même dans une situation favorable. Le principal club école des Blues se trouve présentement à Chicago. Avec la récente flambée des salaires dans la Ligue américaine, il touchera un salaire fort respectable de 350000$US.

Il aurait facilement pu retourner en Europe. Plus jeune, il a passé trois saisons sur le Vieux-Continent.

«Je voulais attendre le 1erjuillet afin de consulter les offres en Amérique du nord. En juillet, il ne reste plus grand-chose du côté de l'Europe. Les postes se comblent rapidement là-bas..»

Sstlaurent@ledroit.com

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