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Maxime Talbot a quitté Denver pour Boston à... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Maxime Talbot a quitté Denver pour Boston à la date limite des transactions.

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Avec son style de jeu fougueux, Maxime Talbot a toujours été le prototype du joueur parfait pour endosser les couleurs des Bruins de Boston.

Pas surprenant, donc, qu'à peine une semaine après son arrivée avec le club de Beantown, l'ancien Olympique s'est adapté sans problème à son nouvel environnement.

Pourtant, rien ne laissait présager qu'il allait changer de camp. Le nom du vétéran de 31 ans n'avait circulé dans aucune rumeur impliquant son ancien club, l'Avalanche du Colorado.

«On ne s'en attendait pas trop, c'est arrivé très vite. Il n'y avait pas de rumeurs et c'est arrivé à 3h20, un peu après l'heure limite (3h dans l'après-midi du 3 mars). À 3h10, je blaguais avec ma femme (l'ex-patineuse Cynthia Phaneuf) qu'on était correct, Je lui ai dit: 'Inquiète-toi pas'. Mais à 3h20, j'ai reçu l'appel de Joe Sakic. C'était surprenant, mais on a eu 18 heures pour paqueter nos affaires et s'en aller à Boston, une bonne organisation dans un bon marché», a raconté Talbot hier matin, lui qui a pu déménager toute sa petite famille - il est le père de Paxton, âgé d'un an - en même temps qu'il a changé d'adresse.

Son impact a été immédiat à son arrivée au Massachusetts, alors qu'il a obtenu une passe sur le but gagnant de Brad Marchand en prolongation contre Philadelphie samedi ainsi que sur le but gagnant de Daniel Paillé le lendemain contre Détroit.

«Je suis content d'être de retour dans l'Est, je connais les équipes (dans l'Association) et l'équipe fitte quand même bien avec mon style de jeu. Mes trois premiers matches ont bien été avec les joueurs avec qui j'ai été jumelé (Paille et Gregory Campbell). À date, je ne peux vraiment pas me plaindre», notait l'ancien des Penguins et des Flyers, qui en était à sa deuxième saison au Colorado.

Julien se réjouit

Son nouvel entraîneur Claude Julien se réjouissait de cette acquisition effectuée in extremis par son d.g. Peter Chiarelli, qui a cédé Jordan Caron et un choix de sixième ronde pour obtenir Talbot et un centre des mineures, Paul Carey.

«Maxime, c'est un joueur qui se présente à tous les matches, on le connaît bien dans la région ici. Il fait de bons jeux et a redonné de la vie à notre quatrième trio. De temps en temps, je l'ai élevé dans d'autres positions où il peut nous aider encore plus, donc il est un bon atout, on est content de l'avoir. Je ne l'ai pas dirigé (avec les Olympiques), mais je savais qu'il était un bon leader. Je le connaissais un peu, et j'apprends à le connaître encore plus maintenant», a indiqué l'entraîneur originaire du quartier Orléans d'Ottawa.

«Par les années passées, la ligne de Paille, Campbell et (Scott) Thornton était pas mal un des quatrièmes trios les plus efficaces de toute la Ligue nationale, et c'est notre but de rétablir ça», soulignait Talbot à ce sujet.

Celui qui était surnommé Mad Max à l'époque où il avait mené les Olympiques à deux titres de la coupe du Président a certes été accepté rapidement dans un vestiaire rempli de vétérans à Boston. «Ça s'est fait sans douleur, note l'ancien Sénateur Chris Kelly, qui a déjà été échangé ainsi à la date limite. Dès le premier jour, il a bien cadré dans notre chambre. J'ai joué contre lui pendant des années et c'est bien mieux de jouer avec lui. Il est intelligent, il peut jouer les trois positions en avant. Son impact a été immédiat. C'est le genre de gars que tu veux avoir de ton bord parce que ce n'est pas plaisant jouer contre lui.»

«Maxime, c'est un joueur qui se présente à tous les matches. On le connaît bien dans la région ici. Il fait de bons jeux et a redonné de la vie à notre quatrième trio.»

- L'entraîneur Claude Julien

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