Brassard et Nash enfin jumelés

Derick Brassard... (Archives Reuters)

Agrandir

Derick Brassard

Archives Reuters

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(NEW YORK) Il a eu les oreillons le mois dernier et il a failli se faire blesser sérieusement par une jambette de Brad Marchand la semaine dernière.

Ces obstacles placés sur son chemin n'ont cependant pas ralenti le Gatinois Derick Brassard, qui s'impose comme le centre numéro un des Rangers de New York cette saison.

Depuis quelques semaines déjà, il est le centre attitré de Rick Nash, qui s'est hissé au premier rang du classement des buteurs de la LNH dimanche avec un doublé contre Pittsburgh. Il a 28 buts, ex aequo avec Tyler Seguin, des Stars de Dallas, alors que Brassard a récolté 12 buts et 35 points en 41 matches.

Les deux anciens des Blue Jackets de Columbus, dont le trio est complété par Mats Zuccarello, jouent sur la même équipe depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'ils restent sur le même trio pour une période prolongée.

«J'étais plus jeune quand nous étions à Columbus et quand j'avais l'occasion de jouer avec lui, peut-être que je n'étais pas prêt pour ça, confiait Brassard lorsque joint hier à New York. En jouant avec lui, tu te trouves à affronter les meilleurs défenseurs adverses pas mal tout le temps. Maintenant que je suis plus vieux, je me sens plus capable de jouer contre ces gars-là.»

Méthot inconfortable

Le centre de 27 ans originaire du secteur Hull risque d'avoir à affronter son bon ami Marc Méthot si c'est le choix de son entraîneur Alain Vigneault, qui aura le dernier changement ce soir.

L'arrière des Sénateurs n'est pas particulièrement à l'aise quand il doit affronter des amis, au point où il n'était pas question qu'il aille souper avec Brassard et/ou Nash hier.

«Si je joue contre eux, il n'y a pas d'amis sur la glace. Ce n'est pas toujours amusant affronter des chums que tu respectes beaucoup, mais c'est une business et si je les laisse passer et qu'ils ont la vie facile, ils vont compter des buts, mentionnait-il hier. Ils jouent bien ensemble en tout cas. Je regarde les faits saillants le matin et il me semble que je les vois pas mal souvent. Ils ont une bonne chimie en jouant sur le même club depuis quelques années. C'est nouveau pour eux (de jouer sur la même ligne) et ça semble marcher, je suis content pour eux.»

Brassard se disait heureux de voir son ami de retour sur la glace, après les problèmes de dos qui ont miné sa première moitié de saison. «Ça a été difficile pour lui avec sa blessure, je suis content qu'il soit de retour», a-t-il noté.

Lui-même est heureux d'avoir évité le pire quand Marchand lui a fait sauter les patins la semaine dernière: «J'ai été très chanceux de n'avoir rien, j'ai remercié le petit Jésus de veiller sur moi. Sur le coup, j'avais peur de m'être fait très mal, mais j'ai pu finir la partie. Le pire, c'est qu'il n'a même pas été puni sur le jeu, mais au moins, la ligue s'en est occupé», a-t-il souligné en parlant de la suspension de deux matches infligée à Marchand.

Finalistes l'an dernier, les Rangers vont à nouveau très bien cette saison, eux qui ont récemment balayé un voyage de trois parties en Californie. «On a de la vitesse, un excellent gardien et des défenseurs très solides. Si on a connu un lent début de saison, c'est probablement parce que Dan Boyle a été blessé, il est tout un quart arrière pour notre jeu de puissance maintenant qu'il est rétabli. Alain (Vigneault) s'est ajusté aussi au fait qu'on a joué plus de 100 matches l'an dernier. Depuis qu'on ne fait plus de pratiques matinales le jour des matches, on a gagné 15 de nos18 dernières parties», de dire Derick Brassard.

Mbrassard@ledroit.com

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer