Alex Chiasson semble être une de ses victimes favorites

Quick, un «voleur de buts» récidiviste

Le gardien des Kings, Jonathan Quick.... (Archives, Reuters)

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Le gardien des Kings, Jonathan Quick.

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Bobby Ryan n'a pas été le seul attaquant des Sénateurs d'Ottawa à se retrouver dans les faits saillants des bulletins de fin de soirée jeudi soir.

Alex Chiasson y figurait également, mais pas pour les mêmes raisons. Alors que Ryan a compté un but spectaculaire, l'ailier québécois s'est carrément fait voler par le gardien des Kings de Los Angeles Jonathan Quick, qui a capté la rondelle en plein sur la ligne des buts en première période.

Ce n'était pas la première fois que Chiasson était victime d'un larcin par le gardien des champions en titre de la Coupe Stanley, l'ancien des Stars se rappelant d'un arrêt tout aussi miraculeux réussi à ses dépens l'an passé alors qu'il évoluait à Dallas. Quick s'était alors contorsionné pour arrêter la rondelle avec sa mitaine derrière son dos.

«On dirait qu'il en réussit un comme ça contre moi chaque année, a soupiré Chiasson vendredi quand LeDroit lui a demandé s'il avait rêvé à Quick la nuit précédente. Je le savais avant le match, c'est un gars qui n'abandonne jamais sur la rondelle. J'ai regardé la reprise encore tantôt, c'était un bel arrêt. J'aurais aimé avoir un peu plus de temps pour soulever la rondelle. Ça fait partie de la game, j'essaie de rester positif quand même.»

Séquence difficile pour Chiasson 

C'est plus difficile de le faire alors que l'attaquant obtenu en retour de Jason Spezza n'a pas secoué les cordages à ses sept dernières sorties, son dernier but remontant au 25 novembre dernier à St. Louis. Il est arrêté à une récolte de six buts (avec sept passes) depuis le début de la saison, et il a été rétrogradé au quatrième trio, celui pivoté par Curtis Lazar, depuis quelques parties.

Les buts ne viennent pas, mais le Québécois de 24 ans arrive quand même à se rendre utile d'autres façons.

Encore utilisé en avantage numérique, il se poste devant les filets adverses et voile les gardiens, ce qu'il a réussi à faire aussi en fin de partie jeudi quand Jared Cowen a marqué pour réduire l'écart à 4-3. «Dans les deux ou trois dernières parties, j'ai obtenu plus de chances de compter, je pense que ça s'en vient. (Voiler le gardien), c'est une chose importante dans ma game.

«Des fois, ça ne paraît pas trop, mais c'est grâce à des choses comme ça que je me suis rendu ici (dans la LNH). Il faut que je revienne aux choses que je fais bien, le long des rampes et devant le filet, saisir des retours», soulignait Chiasson.

Le passage des siens à «Beantown», où il a joué son hockey universitaire avec les Terriers de l'Université de Boston, pourrait être un bon tonique pour lui.

«J'ai beaucoup d'amis qui habitent là et c'est toujours une opportunité spéciale d'y retourner. J'ai passé trois belles années là-bas et chaque année, on jouait au Garden lors du tournoi Beanpot, ainsi que dans les séries. Veux, veux pas, les Bruins ont toujours un bon club, avec des gars qui sont ensemble depuis longtemps. Ça va être un bon défi pour nous», a-t-il ajouté, déçu que les Terriers jouent à l'extérieur en fin de semaine.

Les Sénateurs, en passant, vont rester à Boston après le match de samedi afin de s'entraîner dimanche à l'Université Harvard, avant de prendre le chemin de Buffalo, où ils rendront visite aux Sabres lundi soir.

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