La retraite d'Alfredsson attendra

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Henrik Zetterberg garde espoir que son compatriote Daniel Alfredsson reviendra au jeu un jour ou l'autre.

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(DÉTROIT) Finalement, les rumeurs voulant que Daniel Alfredsson profite du passage des Sénateurs à Détroit pour annoncer sa retraite n'étaient pas fondées.

La journée a passé. L'ailier droit suédois de (presque) 42 ans est demeuré bien loin des projecteurs.

«Toutes ces rumeurs de retraite sont justement des rumeurs. Nous, ici à Détroit, on souhaite que ça ne change pas», déclare le capitaine des Red Wings, Henrik Zetterberg.

Il a d'ailleurs un message à lancer à tous les journalistes qui - sans avoir eu la chance de s'entretenir avec le principal intéressé - se font un plaisir de propager ces rumeurs.

«Ce que je comprends, c'est qu'Alfie a toujours espoir que l'état de son dos s'améliore. Il fait ses exercices de réhabilitation, il patine même un peu. Tant qu'il ne lancera pas la serviette, je ne lancerai pas la serviette non plus.»

Alfredsson a disputé son dernier match de hockey le 26 avril dernier, lors de la série opposant son équipe aux Bruins de Boston. Demain, ça fera sept mois.

Personne ne le poussera à prendre une décision. Ça fait partie de la «Méthode des Red Wings». À Détroit, on laisse les vétérans de qualité décider du jour de leur sortie.

Lors de son plus récent passage à Ottawa, au début du mois de novembre, l'entraîneur-chef Mike Babcock s'était montré optimiste. La vitesse augmente jour après jour dans la LNH. Un vétéran qui demeure trop longtemps inactif pourrait avoir du mal à suivre les jeunes...

Dans le vestiaire des Wings, on peut facilement débusquer des joueurs pour le contredire.

«Quand il saute sur la patinoire, Alfie a le don de ralentir le jeu. Il dicte l'allure du jeu. Les autres joueurs le suivent. C'est quelque chose que j'admire chez lui. J'aimerais être capable d'en faire autant», déclare le jeune ailier suédois Gustav Nyquist.

«Nous espérons tous qu'Alfie reviendra. Nous pensons tous qu'il est encore assez bon pour jouer dans la LNH. Il était un de nos meilleurs joueurs la saison dernière.

«Je ne vois pas pourquoi ce serait différent cette année», ajoute celui qui venait d'entrer à la petite école quand Alfredsson a remporté le trophée Calder.

Nyquist et Zetterberg n'entendent pas faire pression auprès de leur ami, compatriote et coéquipier.

«Ça ne servirait à rien de toute façon. Alfie n'est pas influençable. Alfie prend ses propres décisions», croit Zetterberg.

Une balade en voiture

Alfredsson a encore une fois réussi à se cacher des journalistes qui voulaient lui parler, hier. Il était cependant bien présent à Détroit.

Il a même passé une partie de sa journée avec le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray. Les deux hommes ont fait une balade en voiture dans les rues de Détroit.

Il est permis de croire que Murray en sait maintenant un grand bout sur les intentions de son ancien joueur.

Il est aussi permis de spéculer.

Alfredsson veut sans doute rétablir les ponts avec son ancienne organisation. Il veut peut-être que l'organisation des Sénateurs ait un rôle à jouer dans une éventuelle cérémonie lors de laquelle il annoncerait sa retraite du jeu.

Alfredsson aimerait peut-être aussi renouer avec l'organisation avec laquelle il a passé 17 saisons. À un certain moment, il lui arrivait de parler de ses ambitions d'après-carrière. Les opérations hockey semblaient l'intéresser.

Murray, Pierre Dorion et Randy Lee auront peut-être, un jour, besoin d'aide...

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