Meloche était résigné à partir

Nicolas Meloche jouera dorénavant pour Charlottetown.... (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

Agrandir

Nicolas Meloche jouera dorénavant pour Charlottetown.

Etienne Ranger, Archives Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Acquis à fort prix en décembre dernier, Nicolas Meloche s'en venait à Gatineau avec l'idée bien arrêtée d'y finir sa carrière junior.

Le mauvais début de saison des Olympiques est venu contrecarrer ses plans. Mercredi, pour une deuxième année consécutive, il a été échangé à un club aspirant à la coupe du Président. Le choix de deuxième ronde de l'Avalanche du Colorado s'est avéré  la pièce maîtresse d'une transaction majeure avec les Islanders de Charlottetown.

« Quand je suis arrivé du Drakkar l'an dernier, je pensais me joindre  une équipe qui essayerait de gagner la coupe deux années de suite. Notre début de saison n'a pas été à la hauteur des attentes. Ce nouvel échange me permet de viser la coupe encore une fois. Par contre, même si je pars, je trouve que les Olympiques ont encore une belle équipe. Ce n'est pas fini pour eux. »

S'il n'en tenait qu'à lui, Meloche serait resté à Gatineau pour essayer de redresser la barque en deuxième moitié de saison. Il était bien à deux heures de route du foyer familial. « Gatineau voulait m'échanger. Il fallait que je respecte ça et je les remercie de m'envoyer vers une bonne équipe. »

Deux autres clubs tentaient d'obtenir ses services et même si Meloche était armé d'une clause de non-échange, il aurait accepté de la lever pour aller à Boisbriand ou Saint-Jean. « C'était trois bonnes places pour moi même s'il y avait deux clubs des Maritimes. C'est loin un peu, mais je serai loin de la maison si je veux faire carrière au hockey professionnel. À Charlottetown, je vais retrouver un vieux chum en Guillaume Brisebois. Nos pères jouaient à la balle ensemble que nous étions petits. Au hockey, nous avons été coéquipiers avec l'équipe du Québec U16, U17 et avec l'équipe canadienne au championnat du monde U18. Nous avons fait équipe à trois reprises dans les séries Canada-Russie. Il y a aussi Daniel Sprong qui m'envoyait des textos pour qu'on joue ensemble », a dit Meloche au sujet de l'espoir des Penguins de Pittsburgh.

À Gatineau, Meloche a le sentiment d'avoir déçu en raison du prix exorbitant payé par Benoît Groulx pour acquérir ses services. Les Olympiques ont versé deux choix de première ronde et D'Artagnan Joly pour l'attirer en Outaouais.

« C'était payé très cher, mais ce n'est pas moi qui décide de ce que je vaux. L'Armada a payé le même prix pour obtenir Pierre-Luc Dubois, troisième choix au total dans la LNH alors que j'ai été repêché au 40e rang. Mon rôle a changé ici. Avec Alexandre Carrier l'an dernier, j'ai appris à être plus défensif. Je suis devenu un défenseur plus complet. J'ai pu travailler d'autres aspects de mon jeu. »

Nicolas Meloche conservera quand même de bons souvenirs de son passage à Gatineau même si le parcours des Olympiques s'est arrêté en deuxième ronde l'an dernier. « J'ai été coaché par une légende avec Benoît Groulx. Mario Duhamel a travaillé avec l'Avalanche. Il m'a enseigné des choses qui vont m'aider plus tard. Je me suis fait de bons amis ici. J'ai adoré ma famille de pension. Je vais toujours me souvenir de cette étape de ma carrière. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer