Sur les traces de leurs pères

Tristan Belliveau et Joakim Paradis sont des fils... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Tristan Belliveau et Joakim Paradis sont des fils d'anciens joueurs de la LHJMQ.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Difficile d'être connu quand on porte le statut de recrue.

Au camp des Olympiques de Gatineau cette semaine, deux joueurs le sont un peu plus parce que leurs pères les ont précédés dans la LHJMQ.

Le défenseur Joakim Paradis a certainement a profité de l'ADN hérité de son père Daniel, repêché par les Islanders de New York en 1992 alors qu'il a connu des saisons de 42 et 43 buts et de 89 et 102 points avec les Saguenéens de Chicoutimi au début des années 1990.

L'attaquant Tristan Belliveau tente quant à lui de suivre les traces de son père Rémi, qui a sévi à la ligne bleue des Bisons de Granby et du Titan de Laval entre 1988 et 1991. Reconnu pour sa robustesse, Rémi a notamment passé 262 minutes au banc des punitions en 55 matches pendant la saison 1989-1990.

«On ne joue pas aux mêmes positions, mais avec nos épaules larges, nos styles se ressemblent. Je n'ai pas autant de punitions que lui par exemple!» avance Tristan Belliveau, qui fait 6' 0" et 197 livres.

Repêché en huitième ronde en 2015, Belliveau a mêlé les cartes au camp des Olympiques l'an dernier. Il a été parmi les derniers joueurs retranchés. Une blessure à l'épaule avait forcé l'équipe à le retourner aux Cantonniers de Magog, où son style fougueux a aidé son équipe à atteindre la finale de la Coupe Jimmy-Ferrari. Saison et séries incluses, il a récolté 20 points en 44 matches.

Être fils d'un ancien de la LHJMQ a ses avantages selon Belliveau, âgé de 17 ans. «C'est sûr qu'il sait comment me préparer à ce qui s'en vient. Je sais à quoi m'attendre. Je rêve de faire comme lui et jouer dans cette ligue. Il sait que je suis capable de le faire», a dit celui qui aura la chance de gagner un poste dans les deux derniers trios des Olympiques cette année.

Joakim Paradis, lui, a dépassé son père en grandeur cette année. Il fait maintenant 6' 3". Doté d'un tir canon, il a amassé 30 points en 45 matches avec les Estacades de Trois-Rivières à 16 ans. Il a aussi passé 74 minutes au cachot. C'était une autre époque, mais en plus de marquer des buts, Daniel Paradis a été accompagné souvent par les arbitres au banc des punitions lui aussi.

«Je n'ai pas encore eu à le faire, mais je suis capable de me défendre moi aussi. La présence de mon père me rassure. Il est toujours là pour m'expliquer comment les choses vont se passer pendant un camp. Ça m'aide qu'il soit déjà passé par là.»

Paradis et Belliveau sont tenus en haute estime par l'organisation. Les antécédents de leurs pères ont contribué à les amener jusqu'au niveau midget AAA. Le temps est venu de passer à la prochaine étape.

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