Les successeurs potentiels se bousculent

Ron Choules semble être le grand oublié de... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Ron Choules semble être le grand oublié de toutes les spéculations qui entourent le départ de Benoît Groulx.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Le statut incertain de Benoît Groulx chez les Olympiques de Gatineau ne date pas d'hier. Depuis l'élimination des séries du club de l'Outaouais, il ne se passe pas une journée sans que les rumeurs pullulent sur l'identité de son successeur.

Les mêmes noms reviennent constamment sur les médias sociaux. Certains ont même été rayés de la liste depuis les nominations de Dominique Ducharme à Drummondville et André Tourigny à Halifax. Aujourd'hui, c'est le nom d'Éric Veilleux qui fait rêver les partisans gatinois. Après avoir conduit les Cataractes de Shawinigan à la conquête de la coupe Memorial en 2012, il devait venir à Gatineau pour remplacer Benoît Groulx, mais ce dernier était resté en poste et Veilleux avait plutôt choisi de poursuivre sa carrière à Baie-Comeau où il a mené le Drakkar aux finales de 2013 et 2014 avant de faire le saut chez les professionnels.

Après une saison à titre d'entraîneur-adjoint à Norfolk dans la Ligue américaine, il a pris les rênes de la même équipe en 2015-16 quand elle a été transférée dans la Ligue de la Côte-Est. On dit qu'il serait prêt à revenir dans la LHJMQ s'il pouvait obtenir les doubles fonctions d'entraîneur-chef et de directeur général.

À part Éric Veilleux, les noms de Mario Duhamel, Martin Raymond, Steve Hartley et Marty Johnston font surface sur une base régulière. On dit que Duhamel était le favori pour remplacer Benoît Groulx l'été dernier alors que le Gatinois croyait que sa médaille d'or avec Équipe Canada junior (ÉCJ) allait le propulser chez les professionnels. Martin Raymond avait été adjoint avec Benoît Groulx avec ÉCJ. Il a dirigé son fils aux Jeux olympiques de la jeunesse. Plus jeunes, Steve Hartley et Marty Johnston font partie de la prochaine génération d'entraîneurs.

Le grand oublié

Ron Choules semble être le grand oublié de toutes les spéculations qui entourent le départ de Benoît Groulx. Ce dernier avait pourtant vanté les mérites de ses adjoints lors de sa conférence de presse de fin de saison. Qu'en pense Ron Choules?

«J'entends les noms qui circulent et ça me désole de voir que je ne suis pas considéré. C'est comme ça depuis le début de ma carrière dans la LHJMQ, mais j'ai fait mon chemin quand même.»

Apprécié des joueurs pendant la dernière campagne, l'entraîneur de 52 ans a pourtant l'impression d'avoir une longueur d'avance sur les candidats potentiels.

«Il n'y a personne qui connaît le club comme je le connais. Je suis sûr que les gars aimeraient jouer pour moi. Benoît m'a délégué plusieurs tâches et responsabilités cette saison. Je pense avoir fait mes preuves. C'est sûr que je voudrais le remplacer. J'ai justement accepté le poste d'adjoint pour avoir une vue d'ensemble de l'intérieur.»

Ron Choules n'avait qu'un contrat d'un an avec les Olympiques. La deuxième année est à l'option du club. Aucune promesse ne lui a été faite lorsqu'il a accepté de seconder Benoît Groulx cette saison. Il n'a pas encore commencé à penser à ses options pour la prochaine saison.

«C'est encore tôt. Je n'ai pas postulé pour les autres postes ouverts dans la ligue. Le club ne m'a pas encore donné de nouvelles. J'ai été au combiné de la LHJMQ avec Benoît il y a 10 jours. J'attends la suite des choses.»

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