«C'est dans l'adversité que tu reconnais les champions»

Benoît Groulx a vu neiger. Et il croit... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Benoît Groulx a vu neiger. Et il croit que l'édition 2015-2016 des Olympiques est capable d'écrire sa propre page d'histoire.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Au bord de l'élimination face aux Wildcats de Moncton, Benoît Groulx ne se trouve pas en territoire inconnu.

À maintes reprises dans sa carrière d'entraîneur-chef des Olympiques, il a vu ses équipes combler des déficits semblables pour remporter une série.

Tenez. La dernière fois que les Gatinois ont atteint la finale, en 2011, ils avaient comblé des retards de 2-0 contre Drummondville et 3-1 contre Québec pour accéder aux rondes suivantes.

Comme cette année où ils sont privés de leur meilleur centre, Yakov Trenin, les Olympiques avaient dû se passer des services de Tye McGinn pour poursuivre leur chemin.

Benoît Groulx a vu neiger. Il croit que l'édition 2015-2016 des Olympiques est capable d'écrire sa propre page d'histoire. «C'est dans l'adversité que tu reconnais les champions. Nous avons une opportunité de montrer que nous pouvons accomplir quelque chose de spécial parce que nous avons un groupe spécial. C'est assez rare qu'une équipe gagne un championnat sur le pilote automatique.»

L'entraîneur d'expérience sait que sa troupe pourrait être en avance dans cette série si elle n'avait pas commis des erreurs impardonnables, notamment au niveau de son manque d'urgence.

Il est conscient que la dernière défaite a été difficile à digérer, mais il a rappelé que ses joueurs avaient toujours le contrôle de leur destinée.

«On ne peut pas se sentir misérable. On s'en vient chez nous. La cabane va être pleine. C'est une bonne situation pour nous. Quand on joue 60 minutes, on est un club difficile à battre. Les Wildcats ont beaucoup profité de leurs partisans quand ils ont commencé à remonter la pente vendredi. Ils leur ont amené beaucoup d'énergie. Je suis certain que nos partisans vont faire la même chose et que nos joueurs pourront se servir de leur énergie pour nous transporter.»

Transporter. Un mot clé. Parce que dans le dernier match, les Olympiques ont tout fait pour se placer en position favorable.

Ils ont marqué dès la première minute de jeu.

Ils détenaient une avance de trois buts en troisième période, mais quand le deuxième but des Wildcats a été compté, le vent a basculé et les partisans n'ont jamais cessé leurs encouragements.

Les gens de Moncton n'avaient jamais été aussi bruyants de la série.

Benoît Groulx rappelle que ses joueurs ont fait de belles choses dans cette série. Il avoue qu'ils en ont fait de moins belles aussi.

«Tout est tombé à l'eau parce que nous avons eu des absences. Nous avons eu des chances de gagner les quatrième et cinquième matches. Il y a eu beaucoup de rebondissements dans cette série. Le prochain match sera un gros test pour nos vétérans. Nous tenons notre sort entre nos mains.»

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