Loin des yeux, loin des classes...

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Joueur étudiant par excellence chez les Olympiques cette saison, Alexandre Alain avoue qu'il est difficile de se concentrer sur ses études loin de la maison.

Martin Roy, Archives LeDroit

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(Moncton) Une semaine complète sans distraction à Moncton, c'est fantastique pour les joueurs et les entraîneurs des Olympiques. Ils ont disposé des conditions maximales pour se concentrer sur leurs trois derniers matches des séries éliminatoires.

L'inconvénient, c'est qu'au Nouveau-Brunswick, les joueurs sont loin de leurs salles de classe. L'école est assurément reléguée au second plan à cette période de l'année où les matches se succèdent à un rythme plus soutenu qu'en saison régulière.

Joueur étudiant par excellence chez les Olympiques cette saison, Alexandre Alain avoue qu'il est difficile de se concentrer sur ses études lorsqu'il s'éloigne de sa routine à la maison.

«Nous sommes à l'hôtel pour la semaine. Certains jouent aux cartes ou à d'autres trucs. C'est tentant de les joindre. Il faut être motivé, mais je le suis. Au cégep, après les fêtes, trois quarts des joueurs suivent des cours à distance. Il faut donc être autonome et discipliné. Je trouve des moments pour m'avancer dans mes études. Il s'agit de trouver le juste équilibre.»

Étudiant en sciences humaines, Alexandre Alain a maintenu une moyenne de 90% cette année. Ses parents insistent sur l'importance des études. Leur influence le porte à se dépasser. «J'aime jouer au hockey. Nous sommes bien ici cette semaine, toute l'équipe ensemble sans distraction, mais il ne faut pas que je néglige mon plan B.»

En saison régulière, les Olympiques ont l'habitude d'effectuer deux voyages par année dans les Maritimes où ils jouent trois matches en quatre jours. En tenant compte des heures de route, ils sont partis pendant sept jours. L'équipe se lancera dans un projet pilote la saison prochaine. Elle n'effectuera qu'un seul voyage dans les provinces atlantiques, mais elle disputera ses six matches en deux semaines au mois d'octobre.

«Ce n'est pas l'idéal de partir pendant deux semaines au premier semestre, mais au moins nous n'aurons plus à revenir. On nous dit que nous allons sauver 40 heures d'autobus», a commenté Alain.

L'entraîneur Mario Richer s'en va en France

Mario Richer, alors qu'il était derrière le banc du... (Courtoisie) - image 3.0

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Mario Richer, alors qu'il était derrière le banc du HC Val Pusteria

Courtoisie

Mario Richer ne chôme jamais longtemps.

Remercié de son poste d'entraîneur-chef du club italien de Val Pusteria en décembre, le Thursolien s'est aussitôt trouvé un emploi comme entraîneur adjoint avec les Cataractes de Shawinigan dans la LHJMQ.

Vendredi, les Gothiques d'Amiens de la Ligue Magnus en France ont annoncé son embauche pour la saison 2016-2017. Le contrat est assorti d'une année d'option.

Il s'agira d'un retour aux sources pour l'ancien entraîneur des Olympiques de Gatineau. À titre de joueur, il a déjà évolué en France avec les formations d'Avignon et de Deuil-la-Barre. En Europe, il a été entraîneur-chef avec les 99ers de Graz en Autriche avant de faire un saut en Italie pendant une saison et demie. Il a aussi travaillé comme entraîneur adjoint avec le Red Bull de Salzbourg pendant deux saisons.

À part les Olympiques et les Cataractes, Richer a également été entraîneur chez les Screaming Eagles du Cap-Breton dans le circuit Courteau.

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