Quand la santé va, tout va

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Le défenseur Alexandre Carrier, qui en est à ses quatrièmes et dernières séries dans la LHJMQ, refuse de prendre les Remparts à la légère.

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Il y a longtemps que Benoît Groulx n'a pas eu le luxe de manipuler un «jeu de cartes» complet pour diriger les Olympiques de Gatineau.

Meilleur compteur du club, Vitalii Abramov a raté les quatre derniers matches de la saison. Nicolas Meloche a disputé son premier match du mois de mars samedi dernier pendant qu'Alexandre Carrier soignait une blessure mineure. Alex Dostie, Gabryel Boudreau et Alexandre Alain ont aussi regardé quelques matches à partir des gradins afin de bien guérir certains malaises à la veille des séries éliminatoires.

Dylan Callaghan vient de réintégrer l'alignement après avoir raté six semaines en raison d'une commotion cérébrale. Austin Eastman semble prêt à l'imiter après avoir éprouvé les mêmes malaises que le dur à cuire des Olympiques.

Pour la première fois depuis des semaines, aucun joueur ne portait le chandail jaune destiné aux joueurs blessés à l'entraînement des Olympiques mercredi matin. Même Austin Eastman pouvait prendre des contacts. C'était presque complet. Malade, Nicolas Meloche a dû s'absenter.

L'entraîneur-chef a hâte de pouvoir assembler un alignement qui lui donnera les pleins pouvoirs dès vendredi dans le premier match contre les Remparts de Québec.

«Nous savons ce que notre équipe peut faire quand tout le monde est en santé. Nous avons déjà une bonne idée des joueurs qui seront dans l'alignement pour notre premier match des séries. Nous avons joué du bon hockey dernièrement même s'il nous manquait des joueurs importants», a expliqué Benoît Groulx.

Trios équilibrés

Le capitaine Alexandre Carrier dit avoir noté une différence majeure avec le retour des joueurs blessés cette semaine.

«Ça se voit tout de suite dans les entraînements quand tout le monde est là. Nous avons un meilleur aperçu de la profondeur de notre alignement. Quand je dois surveiller nos trios d'attaquants, c'est plus difficile. Nos quatre trios sont équilibrés et ils travaillent fort. Ils sont difficiles à affronter», a admis celui qui a hérité de la deuxième étoile du mois de mars dans la LHJMQ.

En disposant d'une équipe complète à l'entraînement, Benoît Groulx a plus de facilité à modeler son équipe en fonction des séries. Depuis quelques semaines, l'équipe savait qu'elle était condamnée à terminer au cinquième rang de la ligue malgré ses 95 points au classement. Elle pourra enfin jouer avec un nouvel objectif contre les Remparts au premier tour des séries éliminatoires.

«À la fin de l'année, on savait qu'on jouait en fonction de se préparer pour les matches qui s'en viennent ce week-end. On a de jeunes joueurs qui n'ont jamais participé aux séries. Ils vont voir comment ça se passe de jouer dans ce niveau de compétition. Quant aux vétérans, les séries sont tripantes chaque année», a ajouté Carrier.

Ça passe ou ça casse

À ses quatrièmes et dernières séries dans la LHJMQ, Alexandre Carrier sait que ça va passer ou casser pour lui.

«Dans mes trois années, nous avons perdu en deuxième ronde. Je vais tout donner pour aller le plus loin possible. Je demeure réaliste. Nous avons surpris des clubs quand nous avons pris les 13e et 14e positions. Il ne faut donc pas prendre les Remparts à la légère même si nous sommes en position favorable.»

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