3000 matches d'anecdotes

L'entraîneur-chef Benoît Groulx, l'entraîneur-adjoint Ron Choules et le préposé... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Etienne Ranger, Archives LeDroit

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L'entraîneur-chef Benoît Groulx, l'entraîneur-adjoint Ron Choules et le préposé à l'équipement Serge Haché ont été des témoins privilégiés de la riche histoire des Olympiques. Alors que l'équipe atteint ce plateau important, ils racontent quelques-uns des matches les plus mémorables au fil des ans.

L'entraîneur-chef Benoît Groulx

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Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

1. La victoire de 2-1 dans le cinquième match de la finale de 2004 contre les Wildcats de Moncton devant une foule annoncée de 4044 spectateurs.

«Assurément la série la plus vicieuse dont j'ai été témoin en carrière. Guillaume Labrecque a compté les deux buts du match qui nous a fait gagner la coupe, mais avant ça, il y a eu des matches que nous avons finis en avantage numérique de cinq contre trois où il n'y avait que les durs à cuire des deux équipes sur la glace! La victoire finale était savoureuse.»

2. Le septième match de la première ronde des séries, en 2002.

«C'était ma première année dans la ligue. Nous perdions la série 3-1 et nous avions plusieurs joueurs blessés. Nous étions revenus pour égaler la série 3-3. Nous avons dominé le dernier match 51-23 dans les tirs au but. Pascale Leclaire multipliait les arrêts miraculeux. Dans la dernière minute de jeu, j'ai retiré mon gardien. Nous étions morts, mais le Rocket a fait un mauvais de choix de jeu. Nous avons repris la rondelle et Maxime Talbot a égalé la marque 1-1. Philippe Dupuis a compté en deuxième prolongation.»

3. La dernier match contre les 67's d'Ottawa, en 2002

«Il y a eu des claques sur la gueule dans les duels intra-ligues contre l'Ontario. Le dernier match que nous avons joué contre les 67's a été mémorable. Après deux périodes, on menait 5-1. Jean-Michel Daoust a compté quatre buts. Brian Kilrea était dans tous ses états! Le match s'est terminé 6-3 en notre faveur.»

4. La remontée contre les Foreurs de Val-d'Or après avoir tiré de l'arrière 6-0 après une période. Les Olympiques ont gagné 8-7 en fusillade.

«Nous tirions de l'arrière 6-0 après une période. Le match était télévisé. J'avais été voir Émile Poirier après la première période pour lui dire qu'il y avait 25 dépisteurs de la LNH qui étaient venus voir Anthony Mantha et lui. Ils voulaient sûrement voir s'il allait lâcher. Émile a répondu avec un tour du chapeau en deuxième période. C'était rendu 6-5. Nous avons compté un sixième but de suite en troisième période, puis les Foreurs ont repris les devants, mais Taylor Burke a fait 7-7 en fin de match et nous avons gagné en fusillade. Émile Poirier avait récolté cinq points!»

L'entraîneur-adjoint Ron Choules

L'entraîneur-chef Benoît Groulx,... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit) - image 5.0

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Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

5. Deux matches de 17 buts à Guertin, en 1982

Choules a eu l'honneur d'être en uniforme dans les deux seuls matches de l'histoire où les Olympiques ont compté 17 buts. Ils ont d'abord vaincu les Bisons de Granby de Patrick Roy 17-5. Ils ont plus tard disposé des Saguenéens de Chicoutimi de Marc Bergevin 17-6.

«Je ne m'en souviens plus beaucoup. J'avais 17 ans et je ne jouais pas beaucoup. À cette époque, les partisans étaient complètement fous ici. Les 10 premières minutes de jeu étaient cruciales. Si nous marquions en premier, c'était terminé pour l'autre équipe. Dans les séries, pendant les hymnes nationaux, les visiteurs étaient déjà nerveux.»

Le préposé à l'équipement Serge Haché

L'entraîneur-chef Benoît Groulx,... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 7.0

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

6. Le septième match de la finale de 2003

«Nous n'étions pas favoris pour remporter cette série. Après avoir gagné le sixième match 6-2 à Hull, les deux clubs se sont dépêchés de prendre un vol nolisé et nous étions arrivés à Halifax avant les Mooseheads. Nous sommes devenus la première équipe à gagner un septième match à l'étranger.»

7. Le plus long match de l'histoire de la LHJMQ, en 1999

«Le match a duré plus de six heures! Les gars étaient tellement fatigués qu'ils riaient à rien quand Claude Julien leur parlait entre les périodes de prolongation! À cette époque, nous n'avions pas tellement de collations pour les joueurs, mais il était passé minuit et les joueurs avaient faim. Nous avons dû chercher des boîtes de chocolats dans les cantines pour les nourrir!»

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