Le succès de Gatineau passe par les jeunes

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Vitalii Abramov est considéré par Benoît Groulx parmi un des meilleurs joueurs de 17 ans du circuit.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Le tiers de la saison des Olympiques de Gatineau a été franchi la semaine dernière. Sans faire de bruit, la troupe de Benoît Groulx occupe une place de choix au classement général de la LHJMQ.

Avec leur fiche de 16-8-2, les Olympiques sont installés au cinquième rang du circuit à 18 équipes. Ils mènent la ligue au chapitre des buts accordés. Ils ont le meilleur taux de succès du circuit en désavantage numérique. Leur meilleur compteur, Vitalii Abramov, n'a que 17 ans. Leur meilleur élément défensif a été un autre joueur de 17 ans. Mathieu Bellemare est deuxième parmi les cerbères de la LHJMQ avec sa moyenne de 2,09 buts accordés par match.

Quand il jette un regard sur le bon début de saison de son club, Benoît Groulx est forcé d'admettre qu'il dirige un «bon jeune club».

«Notre premier trio est composé de deux joueurs de 18 ans, Yakov Trenine et Alex Dostie, et d'une recrue de 17 ans, Vincent Milot-Ouellet. Notre meilleur duo de l'année est constitué du vétéran Yan-Pavel Laplante et de la recrue Vitalii Abramov. Il y a aussi Alexandre Alain (18 ans) qui joue son meilleur hockey depuis qu'il est à Gatineau. Il semble avoir pris son envol depuis deux à trois semaines.»

Groulx s'enflamme également lorsqu'il parle de Jeffrey Durocher, une recrue de 16 ans, qui joue «du gros hockey» et qui a fait de «grands pas» depuis le début de la saison.

«Notre club est jeune. Bellemare et Abramov sont parmi les meilleurs joueurs de 17 ans de la ligue. Notre défensive est expérimentée, mais cinq des sept défenseurs sont admissibles à un retour l'an prochain.»

Les unités spéciales se portent bien. Le désavantage numérique a été bon depuis le jour un. L'avantage numérique, un boulet pour les Olympiques depuis des années, génère enfin des buts.

«Le "PK", ça part du gardien, mais dernièrement, nos attaquants ont fait un travail remarquable. À Boisbriand dimanche, nous avons passé le match à écouler des punitions. Nous n'aurions jamais gagné sans le travail dévoué de nos attaquants qui ont fait les bons choix de jeux. En avantage numérique, il y a la touche de Roger Dejoie (entraîneur adjoint) là-dedans. Nous avons remodelé nos affaires. Nous avons fait évoluer la structure et nous avons trouvé les combinaisons qui nous convenaient», a ajouté Groulx.

La santé est un autre facteur non négligeable aux succès du club. «Tout le monde occupe la bonne chaise. J'aime Laplante au centre. Il n'a pas beaucoup de points récemment, mais avec Abramov, ils ont créé d'innombrables chances de marquer. Ils doivent avoir eu 10 occasions dans le dernier match.»

Défensivement, Benoît Groulx pense compter sur un groupe sous-estimé. «Nous avons des défenseurs méconnus qui déplacent bien la rondelle et qui commencent à se faire des noms. Pour employer une expression du milieu, Alex Breton, Gabriel Bilodeau, Jonathon Masters et Marc-Olivier Crevier-Morin ont aussi de bons bâtons.»

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