Bonne première impression pour Tristen Élie

Originaire du petit village de Green Valley, Tristen... (Etienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Originaire du petit village de Green Valley, Tristen Élie n'en est pas à son premier essai dans le junior majeur.

Etienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Tristen Élie a fait bonne impression à sa première sortie avec les Olympiques de Gatineau jeudi dans le revers de 5-4 en prolongation contre Charlottetown, au point où il était installé à la pointe du jeu de puissance ainsi qu'aux côtés des Russes Yakov Trenine et Viitali Abramov à l'entraînement du lendemain.

Auteur d'une passe dans ce match, son premier point dans le junior majeur, le petit ailier gauche de 19 ans qui arrive des Colts de Cornwall dans la Ligue du Canada central (junior A) ne peut cependant pas s'asseoir sur ses lauriers. À l'essai, il doit encore convaincre l'entraîneur-chef et directeur général Benoît Groulx qu'il est capable de suivre le rythme à plus long terme, ce qu'un autre Ontarien invité récemment, Michael Silveri, n'a pas été en mesure de faire. Ce dernier a été retranché vendredi après avoir récolté une passe en six parties.

«Tristen Élie a très bien fait et il est en audition pour un certain temps, on va voir comment il va se comporter... Il a joué à la pointe sur le jeu de puissance (jeudi) et ce matin, il ne faut pas trop se fier aux trios, on avait huit gars qui avaient des journées d'entretien. Il est un gars de power play et moi, j'essaie toujours de donner la chance de jouer dans un rôle offensif aux gars qui sont des joueurs offensifs dans le junior A. Il a bien fait à son premier match, mais restons calmes et voyons ce qu'il va nous amener dans les prochaines parties», a indiqué Groulx après la pratique des siens.

Originaire du petit village de Green Valley, près d'Alexandria dans l'Est ontarien, Élie n'en est pas à son premier essai au niveau junior majeur. Il avait été le tout dernier choix du repêchage de la LHOntario de 2012, le 303e au total, par les Knights de London, un ancien club de son frère Rémi, un choix de deuxième ronde des Stars de Dallas qui joue pour leur club-école de la Ligue américaine cette saison.

Comme joueur affilié, il avait disputé 11 parties avec l'équipe de Dale Hunter en 2013-2014, le reste de sa saison étant passé avec leur filiale junior B. Puis il s'était taillé un poste au début de la saison suivante, mais il a été retranché après seulement trois parties. Il s'est ensuite rapporté aux Colts, qui avaient obtenu ses droits des Hawks de Hawkesbury (son club en 2012-2013), amassant 15 buts et 38 points en 42 parties. Il était retourné avec eux (20 points en 17 matches) cette saison après un essai infructueux au camp des Otters d'Érié, un autre ancien club de son frère.

«Je me suis fait mal au camp et ça n'a pas bien été, donc ils m'ont relâché. Mon agent (Serge Payer) m'a dit de retourner à Cornwall et que si je jouais bien, j'aurais d'autres offres et c'est ce qui est arrivé (avec les Olympiques). Je pense que j'ai assez bien fait à mon premier match, à mon avis. J'ai joué à la pointe sur l'avantage numérique, ce que je faisais à Cornwall, donc ce n'était pas un gros changement», a confié Élie.

Élie, qui fait 5' 10" et 175 livres, se trouve à être le deuxième hockeyeur de Green Valley à jouer dans la LHJMQ cette saison après Mathieu Desaultels, du Drakkar de Baie-Comeau. Pendant tout son hockey mineur dans l'Est ontarien, il se promenait entre l'attaque et la défense, une polyvalence qui pourrait l'aider avec les Olympiques.

Carrier s'absentera de deux à quatre semaines

Le capitaine des Olympiques, Alexandre Carrier, ratera la... (Martin Roy, Archives LeDroit) - image 3.0

Agrandir

Le capitaine des Olympiques, Alexandre Carrier, ratera la Série Canada-Russie en raison d'une blessure à l'épaule.

Martin Roy, Archives LeDroit

Blessé à une épaule en première période du match de jeudi contre Charlottetown, le capitaine des Olympiques Alexandre Carrier n'affrontera pas les Voltigeurs samedi soir.

En fait, selon Benoît Groulx, il devra s'absenter de deux à quatre semaines pour soigner cette blessure au «haut du corps».

«C'est une lourde perte, mais ça fait partie de la game de hockey. On espère que ce sera plus deux que quatre (semaines), mais c'est mieux que trois ou six mois. C'est la première fois qu'il va être absent pour une longue période de toute sa carrière, c'est un gars qui est très résistant. C'est plus de la malchance que d'autre chose, il s'est fait mal frapper», a dit l'entraîneur-chef des Olympiques.

Le défenseur de 19 ans, qui a une fiche de 3 buts et 12 passes en 17 parties avec un différentiel de moins-4, devra donc déclarer forfait pour les deux parties de la Série Canada-Russie de la semaine prochaine à Rouyn-Noranda (17 novembre) et Halifax (19).

La seule bonne nouvelle est qu'il n'aura pas besoin d'être opéré, ce qui aurait compromis sa saison encore plus sérieusement.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer