Novembre occupé pour la troupe de Benoît Groulx

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En plus de vouloir gérer le niveau d'énergie de ses troupiers, Benoît Groulx aura aussi le défi de revigorer Yakov Trenine.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Dans le bureau de Benoît Groulx, les cases vides se font rares sur le calendrier du mois de novembre.

Ses Olympiques disputeront le quatrième d'une série de neuf matches en 15 jours jeudi soir en recevant les Islanders de Charlottetown, mais c'est surtout un bloc de 11 matches en 24 jours qui attire l'attention du coach en novembre.

Le coefficient de difficulté sera rehaussé pendant cette période, mais comme les victoires demeurent primordiales, Groulx a tout mis en place pour gérer de temps de récupération de ses joueurs.

«Nos joueurs vont avoir besoin d'énergie pour performer dans chacun de nos matches. Nos entraînements seront donc plus courts. Nos activités seront réduites à une par jour. Par exemple, les jours de match, il n'y aura pas de séance matinale. Nous allons accorder des congés. Les joueurs plus fréquemment utilisés en auront davantage. Tout a été pensé pour favoriser le succès.»

En opérant de cette façon, Groulx ne veut entendre personne se plaindre de la fatigue. «Il n'y aura pas d'excuse. Nos joueurs devraient avoir 100% de leur énergie dans chacun de nos matches.»

Les Gatinois reviennent justement d'un long voyage où ils ont disputé trois matches en 48 heures, tout en passant une vingtaine d'heures dans l'autobus.

Trenine et la guigne de la deuxième année

En plus de vouloir gérer le niveau d'énergie de ses troupiers, Benoît Groulx aura aussi le défi de revigorer Yakov Trenine. Le Russe de 18 ans n'a que cinq points en 11 matches depuis son retour d'un camp d'entraînement où il a connu beaucoup de succès à Nashville. Il a même un contrat de la LNH en poche. Meilleur attaquant des Olympiques lors des dernières séries éliminatoires, Trenine devait traîner le club cette saison, mais il n'y est pas encore arrivé.

«Yakov se met trop de pression sur les épaules. Il s'est adapté très rapidement à l'Amérique du Nord l'an dernier. Il vit maintenant la guigne de la deuxième année. Il n'a jamais fait partie de l'équipe nationale russe. Il veut jouer au Mondial junior. Pour y arriver, ça lui prend des points. Il cherche les points. Ils ne viennent pas. Il faut qu'il apprenne à relaxer et à avoir du plaisir pour reprendre confiance en ses moyens. C'est un passage obligé dans son cas.»

Les Gatinois (11-6-1) auront besoin du gabarit imposant de Trenine contre les Islanders (9-8-2), une équipe intimidante sur le plan physique et qui avait été construite pendant trois ans pour aller chercher un championnat cette année. Hélas, la LNH est venue déjouer leurs plans. Daniel Sprong n'a que 18 ans, mais contre toute attente, il a déjà percé l'alignement des Penguins de Pittsburgh même s'il avait été un choix de deuxième ronde l'été dernier.

«Ça me fait penser à 2003 quand nous avions une équipe jeune et talentueuse, mais que nous avions perdu Ales Hemsky prématurément aux Oilers d'Edmonton. Nous avions fait des transactions pour nous ajuster par la suite et nous avions gagné, mais ça donne un coup dur quand tu bâtis ton club sur trois ans pour perdre un élément de la sorte», indique Groulx.

Les Islanders comptent néanmoins sur un des meilleurs gardiens de la ligue en Mason MacDonald et l'alignement des insulaires est bourré de colosses. Parmi ceux-ci, il y a des visages connus comme le capitaine Quinn O'Brien, l'ancien des 67's Jonathan Duchesne et l'ex-Olympique, Kameron Kielly.

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