La nouvelle identité d'Alexandre Alain

Alexandre Alain revient plus confiant que jamais du camp... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Alexandre Alain revient plus confiant que jamais du camp des Ducks d'Anaheim. «J'ai joué avec les espoirs des Ducks. [...] J'ai été invité au camp principal. C'est difficile de demander mieux.»

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Alexandre Alain restera marqué à jamais par son premier camp d'entraînement avec une équipe de la Ligue nationale.

Bien sûr, il a réalisé un rêve en patinant aux côtés des Corey Perry, Ryan Getzlaf et compagnie, mais à l'autre bout du spectre, il conservera aussi le douloureux souvenir d'avoir perdu quelques dents après avoir été frappé par le talon d'un patin au visage.

L'attaquant de 18 ans éprouvait d'ailleurs quelques problèmes de diction à son retour à l'entraînement avec les Olympiques de Gatineau mercredi. Les trous laissés par les dents brisées l'amenaient à parler sur le bout de la langue! «C'est arrivé dans mon premier match de recrues à San Jose. Après une semaine et demie, je suis rendu habitué, mais c'était tannant au début! Je fais peur, mais j'ai l'air d'un joueur de hockey maintenant! J'avais mon protecteur buccal en plus, alors j'ai évité le pire.»

Malgré ce fâcheux épisode, le hockeyeur de la Vieille Capitale revient plus confiant que jamais du camp des Ducks d'Anaheim. «J'ai joué avec les espoirs des Ducks et des joueurs de la Ligue américaine au camp des recrues. J'ai joué dans l'aréna des Sharks de San Jose. J'ai été invité au camp principal. C'est difficile de demander mieux. Mon but était d'obtenir une invitation au vrai camp et de laisser une bonne impression. Ils ont été brefs avec moi avant de partir, mais ils m'ont dit qu'ils étaient contents de mon camp. Je n'ai pas de regret.»

Alexandre Alain aura passé deux semaines en Californie avec les espoirs des Ducks avant d'être invité au camp principal avec les vétérans. «Nous avons été divisés en trois équipes. Dans la mienne, il y avait Corey Perry, Patrick Maroon, Rickard Rakell, Hampus Lindholm, Sami Vatanen et le gardien John Gibson. À un moment donné, en pratiquant le désavantage numérique, mon bâton a brisé et Corey Perry m'a tendu le sien. Sur le coup, c'était tout naturel, mais en y pensant après, c'était spécial. Ce n'était pas un jeu d'enfant. Il s'était vraiment forcé pour venir me porter son bâton pour finir l'exercice.»

À la hauteur des pros

Ignoré au dernier repêchage, Alexandre Alain était surtout soulagé de voir qu'il pouvait rivaliser avec les professionnels. «Chez les juniors, il y a beaucoup de bons joueurs. Les pros travaillent encore plus fort et j'ai pu apprendre en côtoyant les meilleurs. Ça donne confiance pour la saison qui s'en vient.»

Auteur de neuf buts et 27 points en 62 parties à titre de recrue avec les Olympiques l'an dernier, Alain se sent maintenant d'attaque pour entamer sa deuxième saison. «Je suis vraiment content d'être de retour et de faire partie des vétérans. Notre saison est partie du bon pied avec les victoires. J'ai hâte d'aider l'équipe. Je vais commencer à jouer un rôle de vétéran. Je veux être un bon joueur dans les deux sens de la patinoire et contribuer offensivement autant que défensivement.»

Chez les Olympiques, Benoît Groulx se fera un plaisir de l'insérer à son alignement vendredi soir contre le Drakkar de Baie-Comeau. «Il va nous donner des minutes de qualité autant en avantage qu'en désavantage numérique. On s'attend à une production de 20-25 buts et d'une cinquantaine de points cette année.»

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