«Nous sommes très contents de l'avoir»

Vitalii Abramov.... (Courtoisie)

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Vitalii Abramov.

Courtoisie

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Les joueurs de la Ligue le P'tit Québec ont peut-être remarqué qu'une talentueuse recrue fait des ravages en première division, cet été. Le joueur en question est jeune, pas très costaud. Il n'est pas très bavard.

Mais il sait jouer au hockey.

Ce joueur, c'est Vitalii Abramov.

Dans une ligue de garage où on retrouve plusieurs anciens de la LHJMQ, l'adolescent russe de 16 ans a réussi à s'imposer tout l'été.

«Il a marqué plusieurs buts contre notre équipe», concède l'ancien capitaine des Olympiques, Jean-Gabriel Pageau.

«Abramov est rapide. Il est habile. Dans notre ligue, j'ai affronté les deux Russes des Olympiques. Ils ont déjà réussi à établir une belle complicité», ajoute le joueur de la LNH.

Si le jeune Abramov parvient déjà à se distinguer quand il affronte des joueurs plus âgés, il est permis de croire qu'il ne mettra pas trop de temps à s'adapter dans un circuit où ses rivaux auront sensiblement le même âge.

«Je me contenterai de vous dire que nous sommes très contents de l'avoir. Nous sommes vraiment très contents de l'avoir convaincu de venir jouer chez nous», dit un Benoît Groulx enthousiaste, au bout du fil.

«Nous croyons qu'il sera capable d'accomplir de bien belles choses.»

Si l'expérience Abramov fonctionne, s'il est aussi bon qu'on le dit, il pourrait briller à Gatineau pendant très longtemps. Il pourrait passer trois saisons dans l'uniforme des Olympiques.

Ce n'est pas pour rien que la prometteuse recrue est arrivée en ville en juillet, longtemps avant le début du camp d'entraînement. La direction des Olympiques veut lui donner toutes les chances de réussir son adaptation.

En manque de muscle

En plus de jouer dans la Ligue le P'tit Québec, Abramov s'entraîne chaque semaine avec les préparateurs physiques des Olympiques.

Contrairement à son coéquipier et compatriote Yakov Trenine, il n'est pas particulièrement costaud.

Ajouter un peu de muscle à sa charpente ne pourra pas lui nuire.

En Outaouais, Abramov a pu suivre quelques cours d'anglais.

Il a pu s'adapter à son nouvel environnement. Apprendre à mieux connaître sa famille de pension, aussi.

«Je l'ai rencontré une fois à date. Tu vois qu'il est habité par une belle joie de vivre. Il est moins gêné, plus confiant que d'autres joueurs européens que nous avons accueillis dans le passé. En plus, il a Yakov à côté de lui. C'est clair que ça va l'aider», pense Groulx.

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