Le calme avant la tempête chez les Olympiques

Même s'il n'était pas à Québec, en fin... (Yan Doublet, Archives Le Soleil)

Agrandir

Même s'il n'était pas à Québec, en fin de semaine dernière, lors du passage du Droit, Benoît Groulx a fait jaser.

Yan Doublet, Archives Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Rien de mieux qu'un tournoi de la coupe Memorial pour alimenter le moulin à rumeurs.

Même s'il n'était pas à Québec en fin de semaine dernière lors du passage du Droit, Benoît Groulx faisait jaser. «Qu'est-ce qui se passe avec Ben?», ont demandé au Droit plusieurs hommes de hockey de la LHJMQ.

L'entraîneur-chef et directeur général des Olympiques de Gatineau est toujours en poste même s'il s'est montré ouvert à écouter les offres pour faire le saut chez les professionnels la saison prochaine. Dans une entrevue de fin de saison, Groulx avait assuré qu'il serait présent au prochain repêchage de la LHJMQ à Sherbrooke, le 6 juin prochain. On dirait que ce sera le cas.

Dans le milieu de la LHJMQ, on soupçonne Groulx d'aller rejoindre Patrick Roy au Colorado, à présent qu'André Tourigny et Mario Duhamel ont remis leur démission. Certains ont prétendu que le job d'adjoint lui avait été offert par Patrick Roy quand il s'était joint à l'Avalanche il y a deux saisons. C'était faux. Une offre l'attendrait cette fois. Roy et Groulx étaient au Colisée Pepsi mardi.

Comme entraîneur-chef, les portes de la LNH semblent maintenant fermées pour le gagnant de la médaille d'or du dernier Championnat du monde junior. À Philadelphie, les Flyers ont opté pour Dave Hakstol, un entraîneur issu de la NCAA. Le directeur général Ron Hextall a affirmé au Daily News de Philadelphie qu'il avait rencontré un autre entraîneur sans expérience de la LNH pendant le processus d'embauche. Était-ce Benoît Groulx? Hextall n'a pas offert de réponse. Est-ce que Groulx pourrait devenir adjoint avec le club de Claude Giroux?

Certains hommes de hockey du circuit Courteau rencontrés à Québec estiment que Groulx profiterait des poids lourds de Hockey Canada pour lui ouvrir les portes du hockey professionnel. Le recruteur-chef Ryan Jankowski, qui a travaillé longtemps avec les Islanders de New York et le Canadien de Montréal, ainsi que le président de Hockey Canada, Tom Renney, ont été impressionnés par sa façon de gérer l'équipe nationale junior.

Dans la Ligue américaine, des postes d'entraîneur-chef seraient notamment ouverts à San Diego (Anaheim), Springfield (Phoenix), Rochester (Buffalo), Toronto, Charlotte (Caroline), Grand Rapids (Détroit) et Utica (Vancouver), mais peu de Québécois oeuvrent dans cette ligue au niveau de la direction générale ou du coaching. Au hockey, qui se ressemble s'assemble. À son retour de Rochester en 2010, Benoît Groulx avait souligné qu'il s'associerait avec des gens qu'il connaît bien à sa prochaine expérience professionnelle.

Des remplaçants

Benoît Groulx n'est pas encore parti de Gatineau que plusieurs noms circulent déjà pour le remplacer. Ceux de Mario Duhamel, Marty Johnston, Steve Hartley, Pascal Rhéaume, Félix Potvin et Christian Caron ont circulé, mais chez les Olympiques, le président Alain Sear réplique qu'aucune démarche n'a été faite pour la succession de Groulx.

«En ce qui me concerne, il reste quatre ans au contrat de Benoît Groulx. S'il reçoit une offre d'une équipe professionnelle qui l'intéresse, il va l'écouter. Pour le moment, il est encore avec nous et il s'occupe du repêchage. Nous attendons que Benoît soit casé avant d'amorcer le processus d'entrevues», a avancé Alain Sear.

Et Luc Robitaille?

Selon trois sources près du club, le groupe de Luc Robitaille (AEG) a démontré de l'intérêt pour acheter l'équipe et gérer le nouveau centre multifonctionnel.

Nos sources révèlent qu'aucun chiffre n'a encore été avancé, mais que la Ville de Gatineau prendra une décision d'ici vendredi dans le dossier du centre multifonctionnel. «Le groupe AEG a proposé d'injecter une dizaine de millions dans le projet. Si ça fonctionne, il s'attend à avoir l'équipe aussi», a révélé une de nos sources.

Celles-ci stipulent que Gilles Courteau, commissaire de la LHJMQ, est impliqué dans le dossier afin de faciliter les négociations. La ligue n'a pas répondu à nos messages mardi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer