Du bon côté

Élie Bérubé a été un des derniers joueurs à quitter le vestiaire des Olympiques... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

Martin Roy, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Élie Bérubé a été un des derniers joueurs à quitter le vestiaire des Olympiques dimanche. Le défenseur de 19 ans voulait savourer pleinement sa victoire contre son ancienne équipe. Quand il était avec l'Armada pendant les séries de 2012, il avait d'ailleurs contribué à l'élimination rapide des Olympiques au premier tour des séries.

Dimanche, c'est même lui qui a enfilé le but de la victoire pour éliminer la flotte laurentienne.

«Ce triomphe a une saveur particulière. Au début de la série, je nous voyais pas perdre contre eux. Je voulais gagner encore plus parce qu'ils m'ont échangé. Ils ne voulaient plus de moi. Je voulais leur prouver que j'étais meilleur avec ma nouvelle équipe qu'avec eux. Compter le but (gagnant) a fait du bien. Ils ont connu une grosse saison. Toute l'équipe est heureuse de ce que nous venons d'accomplir.»

Ajustements

L'athlète originaire de Cabano a admis que son club avait connu plus de bas que de hauts pendant la saison, mais que les victoires à répétition des dernières semaines avaient permis à son club de gagner en confiance avant le début des séries. Bérubé a aussi indiqué que le club avait procédé à des ajustements pour remporter les deux derniers matches à Boisbriand et à Gatineau.

«Nous avons eu de la misère avec notre discipline dans les trois premiers matches. Si nous avions continué de la même façon pendant six matches, je ne suis pas sûr que nous aurions eu le même résultat.»

Il a aussitôt enchaîné en vantant ses camarades Alexandre Carrier (+6) et Mickaël Beauregard (+8) qui ont terminé la série avec des différentiels positifs même s'ils avaient la lourde tâche de surveiller le trio explosif de Danick Martel, Nikita Jevpalovs et Philippe Sanche.

«Ils ont fait du gros travail pour maîtriser cet excellent trio et limiter le nombre de buts qu'ils ont marqués. En neutralisant ce trio, l'Armada n'avait pas assez de profondeur pour compléter le travail.»

Enfin, il a souligné le brio du gardien François Brassard.

«Ça avait l'air facile pour lui de faire les arrêts et ça nous a tous mis en confiance. Il joue également très bien la rondelle. Comme défenseur, on se fait moins frapper grâce ça», a ajouté celui qui jouera maintenant près de chez nous à Rimouski vendredi prochain.

Jfplante@ledroit.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer