Une trop longue soirée

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L'entraîneur-chef gatinois a été jusqu'à dire que sa troupe venait de disputer son pire match à ses 20 dernières sorties.

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Benoît Groulx n'avait pas un bon sentiment en se rendant à l'aréna avant la quatrième rencontre de la série Olympiques/Armada.

Rapidement, il a senti que ses joueurs ne semblaient pas avoir l'énergie pour suivre le rythme endiablé requis pour l'emporter sur l'équipe située à l'autre bout de l'autoroute 50.

«Nous avons connu une longue soirée. Même avant le match, on sentait que nos joueurs n'étaient pas dans une grande journée et puis l'Armada nous a complètement dominés. On a pensé qu'on était chanceux d'être en arrière 1-0 après une période. La série est maintenant 2-2. Tout est à recommencer maintenant.»

L'entraîneur-chef gatinois a été jusqu'à dire que sa troupe venait de disputer son pire match à ses 20 dernières sorties. «Eux, ils étaient vraiment prêts. Nos meilleurs joueurs ont connu une soirée difficile, mais nous étions en avant 2-1 dans la série parce que nos meilleurs joueurs avaient été dominants. Il faut fermer les yeux là-dessus. Nous n'avions pas les jambes pour les suivre.»

Encore une fois, la pression exercée par les joueurs de l'Armada sur les Olympiques a limité l'équipe en noire à moins de 20 tirs. En troisième, les Gatinois n'ont tiré qu'une seule fois sur le filet adverse.

«Ils nous avaient dans les câbles. La troisième période a été très difficile pour nous. Je ne pense pas que la différence est là. La différence aujourd'hui, c'est que Philippe Sanche, Nikita Jevpalovs, Danick Martel, Daniel Walcott et Samuel Montembeault ont été les meilleurs joueurs sur la glace. Hier (mardi), c'était François Brassard, Mickaël Beauregard, Alexandre Carrier, Yakov Trenine et Valentine Zykov.»

Beaucoup de pénalités

Encore une fois, les Gatinois ont obtenu le double des pénalités (6-3) de l'Armada. Les visiteurs ont d'ailleurs inscrit deux buts sur leur attaque massive.

De l'autre côté de la patinoire, Joël Bouchard répétait que cette série de première ronde n'était pas comme les autres.

«Ce n'est pas une série normale de première ronde où tu apprends à jouer à travers un jeu plus ouvert. Ici, c'est du hockey de séries 101. C'est rentre-dedans et rentre vite parce que sinon...»

Pour l'entraîneur de l'Armada, son équipe a été plus opportuniste hier que mardi. «Nous avons eu plusieurs chances de marquer mardi. La différence, c'est que Brassard goalait en maudit mardi.»

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