Presque invincibles

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Avec 10 points à ses neuf derniers matches, Alex Dostie contribue aux récents succès des Olympiques.

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Il y a un mois et demi, on ne donnait pas cher de la peau des Olympiques de Gatineau.

Une longue série de défaites les avait enfoncés jusqu'au 17e rang et leur séquence de 30 présences consécutives en séries éliminatoires était menacée. Le club était à 11 matches sous la barre de ,500. Il avait besoin d'un brusque revirement de situation pour s'en sortir.

Puis, le 7 février, à la fin d'une séquence de trois matches en 48 heures, ils sont parvenus à vaincre les Tigres de Victoriaville 2-1. La troupe de Benoît Groulx est devenue presque invincible depuis ce temps-là. À leurs 13 derniers matches, les Olympiques ont maintenu une fiche de 10-1-2. Ils ont inscrit 64 buts tout en limitant leurs adversaires à 29 buts.

Les Voltigeurs de Drummondville ont été plongés dans leur propre séquence de défaites. Les Gatinois (29-31-6) sont parvenus à les doubler. Ils ont ensuite dépassé Chicoutimi et Victoriaville pour se retrouver en 14e position à deux petits matches sous la barre de ,500. La semaine prochaine, ils participeront aux séries pour une 31e année consécutive et le club qu'ils affronteront n'aura probablement pas l'impression d'affronter une équipe de 14e ou 15e place. Les Olympiques sont en pleine ascension.

«Nous avons trouvé notre style de jeu. Chaque joueur connaît maintenant son rôle comme il faut. Je pense que nous serons capables de créer quelques surprises, mais ça ne sera pas donné. Nous savons que nous allons affronter de très bons clubs», a avancé Alex Dostie, qui a lui-même récolté 10 points à ses neuf derniers matches.

EXCELLENT MORAL

Le moral n'a jamais été aussi bon dans le vestiaire des Gatinois, mais c'était tout le contraire pendant une séquence de 12 revers en 13 matches en décembre/janvier.

«Il y a eu une période où on se remettait en question. J'ai toujours pensé que nous avions un méchant bon club. Quand je regardais notre alignement et son potentiel, je me disais que c'était impossible de perdre autant de matches. On savait qu'on était capables de mieux, mais quand tu perds sur une base régulière, c'est dur pour le moral et la confiance», ajoute Dostie.

Pour l'entraîneur-chef, Benoît Groulx, la relance de l'équipe est passée par le retour à la santé de plusieurs joueurs. «Quand nous avons effectué nos échanges pendant le temps des Fêtes, nous étions en huitième place malgré toutes les blessures que nous avions eues. Nous avons perdu cinq joueurs pour l'année avec Mitchell Lundholm, Félix Paquet, Marc-Olivier Crevier-Morin, Brandon Whitney et Anthony Beaulieu. On ne voit pas ça souvent.»

Les Olympiques ont utilisé 46 joueurs cette saison en raison des échanges ou des rappels de joueurs affiliés. «Nous serions en bien meilleure posture si nous avions été en santé toute l'année. Dans les deux derniers mois, nous n'avons pas eu à jouer avec des joueurs affiliés. Nous connaissons une bonne fin de saison. Nous n'aurons aucun complexe en séries», souligne Benoît Groulx.

Défensivement, les Gatinois ont resserré leur jeu. Avant le mois de février, ils accordaient souvent quatre, cinq ou six buts par match.

Dans la dernière séquence où ils ont amassé 22 points sur une possibilité de 26 en 13 matches, ils ont alloué une moyenne de 2,23 buts par match. Benoît Groulx a indiqué que ses gardiens avaient fait le travail, mais il a ajouté qu'il y avait plus que ça.

«François Brassard est un facteur, mais ce n'est pas juste lui. Il a 20 ans. On s'attend à ce qu'il nous donne une chance de gagner chaque soir. Devant lui, l'équipe joue beaucoup mieux.»

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