Groulx sort le fouet

Benoit Groulx, entraîneur chef des Olympiques de Gatineau... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Benoit Groulx, entraîneur chef des Olympiques de Gatineau

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Les Olympiques ont freiné leur séquence de cinq défaites samedi en s'imposant de justesse face aux Tigres de Victoriaville, mais Benoît Groulx est loin de croire que son club est sorti de l'auberge.

Même après la victoire, c'est un traitement-choc qu'il a réservé à ses joueurs lors des deux derniers jours à l'entraînement. L'entraîneur-chef gatinois continue de penser que son club ne joue pas à la hauteur de son talent et compte prendre tous les moyens pour qu'ils y parviennent dans les 14 derniers matches de la saison régulière.

Les derniers entraînements ont été ardus et l'intensité a gagné plusieurs crans. Benoît Groulx espère que son «approche militaire» apportera des résultats quand l'Armada de Blainville-Boisbriand se pointera au Centre Robert-Guertin ce soir. Menée par un trio de joueurs de 20 ans extraordinaire - Danick Martel, Nikita Jevpalovs et Daniel Walcott -, l'Armada (33-13-7) est installée au premier rang de la LHJMQ.

Groulx répète qu'il a confiance en l'équipe qu'il a sous la main et que celle-ci n'a besoin que d'une victoire contre un «gros club» de la ligue pour prendre conscience de son potentiel.

«Nous avons besoin d'une performance à la hauteur de notre talent contre une équipe de haut de tableau. On dit souvent que c'est après les Fêtes qu'on sépare les hommes des enfants. Pourquoi dit-on cela? Parce qu'il n'y a pas de niaisage après les Fêtes. Peux-tu faire la job ou pas? À ce temps-ci, il y a des équipes qui cherchent des excuses et d'autres qui n'en ont pas. Nous devons devenir une équipe qui n'a pas d'excuses.»

Installés en 17e place de la LHJMQ, les Olympiques (20-30-4) ont toujours cinq points de retard sur le dernier rang qui donne accès aux séries éliminatoires, mais Benoît Groulx est convaincu que son équipe contrôle encore sa destinée.

«Les autres clubs ne sont pas importants. Tout ce qui compte, c'est nous. Huit de nos 12 prochains matches sont à la maison. Si nous connaissons un bon mois, nous serons corrects et nous serons responsables de notre destin. Le reste importera peu. Il faut juste compétitionner plus fort et ne pas accepter de perdre des batailles. Nous sommes chez nous pour les deux prochaines semaines. À nous de jouer comme nous en sommes capables.»

Le feu au derrière

L'entraîneur compte mettre le feu au derrière de ses joueurs dans le dernier mois afin qu'ils ne perdent pas l'objectif de participer aux séries. «Je vais les pousser au maximum jusqu'à la fin. Il y a des joueurs qui ne nous donnent pas encore leur plein rendement. Nous avons deux semaines avec un calendrier léger. C'est pour ça qu'à nos entraînements, il y a eu plus de batailles cette semaine. La journée où nous compétitionnerons plus fort, notre jeu va s'améliorer et nous serons capables de vaincre les clubs les mieux classés. Pour gravir les échelons, il faudra gagner contre de bons clubs.»

Parlant de bonnes équipes, les Remparts de Québec seront les autres visiteurs à Robert-Guertin cette semaine. Les deux prochains matches des Olympiques ne seront pas de tout repos, mais il sera intéressant de voir comment les joueurs répondront au coup de barre que leur entraîneur tente de leur imposer afin de les sortir du marasme.

Jfplante@ledroit.com

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