Groulx en mode solution

Les Olympiques doivent retrouver le chemin de la... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Les Olympiques doivent retrouver le chemin de la victoire, et vite.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Le temps devait être aux réjouissances pour Benoît Groulx vendredi. Il devait célébrer son anniversaire avec sa famille et ses amis, mais comme il traînait encore des séquelles de son influenza, les plans ont été annulés.

L'entraîneur-chef de 47 ans voulait toutefois s'assurer d'accueillir ses joueurs au centre Robert-Guertin en après-midi. Il tenait à être là pour les encourager parce que l'heure est grave. Les deux défaites en Abitibi ont plongé l'équipe dans une position précaire. S'ils ne trouvent pas les moyens de gagner des matches sur une base régulière rapidement, les Olympiques de Gatineau seront exclus des séries pour la première fois en 31 ans.

«La bonne nouvelle dans tout ça, c'est que c'est le Super Bowl dimanche! J'ai toujours dit que la vraie saison commençait là», a-t-il lancé afin de détendre l'atmosphère.

Même affaibli par la maladie, Benoît Groulx était en mode solution vendredi. Il a d'ailleurs affirmé qu'il serait de retour derrière le banc des siens pour le match contre le Phoenix de Sherbrooke samedi soir. Son club a maintenu une fiche de 2-13-0 sans lui. Elle est de 17-14-4 avec lui.

«Les joueurs ont besoin de reprendre confiance. Rien n'est perdu. Il reste encore deux mois à la saison. C'est quand même long. Il peut se produire plein de choses. Je vais me donner corps et âme pour trouver des solutions. J'y travaille maintenant.»

L'entraîneur gatinois voulait aussi rencontrer certains joueurs sur une base individuelle pour leur communiquer ses attentes. Son retour tardif du Championnat du monde, jumelé à la maladie de Valentine Zykov et ensuite la sienne, a fait en sorte qu'il n'a pas encore eu de vraie discussion avec le Russe de 19 ans depuis son acquisition. «Nous avons besoin de lui. C'est un joueur de premier trio dominant. Il doit nous en donner plus.»

Benoît Groulx a aussi dit que l'équipe n'était pas loin de l'objectif qu'elle s'était fixée lorsqu'il a tenu une rencontre avant le match à Charlottetown après son retour. «Nous savons ce que ça va prendre pour faire les séries. Il ne faut pas s'éloigner de cela.»

Au cours des six dernières saisons dans la LHJMQ, il a toujours fallu moins de 50 points pour participer à la danse du printemps. Il semble qu'il faudra 65 points pour faire partie du top-16 cette année. Avec 42 points en banque, il manquerait donc 23 points en 18 parties aux Olympiques pour éviter le pire.

Nouveaux leaders

Pour la première fois de la saison, Alexandre Carrier portait le «C» du capitaine sur son chandail à Rouyn-Noranda jeudi. Élie Bérubé et Tommy Veilleux étaient ses adjoints.

Louick Marcotte et Mickaël Beauregard avaient été les capitaines pendant une partie de la saison. Carrier était un adjoint, mais les lettres leur avaient été retirées au retour de Groulx du Championnat mondial junior.

«Notre équipe avait passé des moments difficiles. Nous avions fait plusieurs changements dans la période des transactions. Il était évident pour moi que le leadership était en train d'évoluer dans le vestiaire. Un mois vient de s'écouler et nous sommes passés au vote. Je ne suis pas surpris du résultat. Au quotidien, Carrier, Bérubé et Veilleux vont à la guerre pour nous. Ils ne baissent jamais les bras et ne pointent pas le doigt vers leurs coéquipiers quand ça va mal.»

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