Valentine Zykov refuse de s'apitoyer sur son sort

Valentine Zikov.... (Martin Roy, LeDroit)

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Valentine Zikov.

Martin Roy, LeDroit

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Tout n'est pas si noir chez les Olympiques. Obtenu du Drakkar de Baie-Comeau la semaine dernière, Valentine Zykov a déjà compté un but et ajouté trois passes à ses deux premiers matches dans l'uniforme gatinois.

Le Russe de 19 ans n'a laissé planer aucun doute. Il représentera une addition colossale à l'équipe de Benoît Groulx. En compagnie d'Alex Dostie et de son compatriote Yakov Trenine, il a formé le meilleur trio des Olympiques dans les deux revers du week-end. Samedi à Victoriaville, les Gatinois se sont inclinés 5-3. C'était 3-3 quand Samuel Blais a rompu l'égalité avec un but en supériorité numérique avec quatre minutes à faire au match. Le dernier but a été ajouté dans un filet désert.

Recrue de l'année dans la Ligue canadienne de hockey en 2012-13, Zykov ne s'apitoyait pas trop sur son sort hier même s'il est passé d'un club du premier tiers du classement à un club de 16e place.

«Les échanges font partie du hockey et je devais m'y préparer. J'ai passé deux bonnes saisons et demie à Baie-Comeau. J'y ai eu du bon temps et je remercie tout le monde là-bas. En même temps, je suis excité de me joindre à une nouvelle organisation comme celle des Olympiques.»

Le choix de deuxième ronde des Kings de Los Angeles n'est pas dupe. Il sait que les Olympiques ont trop de talent pour ne pas se remettre à remonter le classement. Son objectif demeure de gagner la coupe qui lui a échappé dans les deux dernières finales de la ligue.

«Je veux que cette équipe aille jusqu'au bout. Nous allons savoir assez tôt si nous avons vraiment la capacité de le faire.»

L'ailier droit pense que les Olympiques vont finir par mettre fin à leur séquence de défaites en travaillant encore davantage. À Baie-Comeau, le Drakkar traînait la réputation d'être une équipe difficile à affronter soir après soir.

«Si les victoires ne viennent pas, c'est qu'il faut travailler encore plus fort. Je sais que le coach n'est pas ici présentement, mais ce n'est pas une raison pour arrêter de travailler.»

Jfplante@ledroit.com

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