Entrée fracassante pour Crevier-Morin

Marc-Olivier Crevier-Morin s'est fait remarquer à son retour... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Marc-Olivier Crevier-Morin s'est fait remarquer à son retour au jeu dans la victoire des Olympiques, samedi.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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En deux matches, Marc-Olivier Crevier-Morin a marqué un but, compilé un différentiel de +3, distribué le plus de mises en échec de son club et il a laissé tomber les gants contre le joueur le plus imposant du Titan d'Acadie-Bathurst samedi.

Après avoir raté les 25 premiers matches de la saison, le retour au jeu du défenseur de 18 ans a été remarqué chez les Olympiques de Gatineau. Éric Landry, qui répondait aux questions des journalistes à la place de Benoît Groulx samedi soir, avait le sourire fendu jusqu'aux oreilles quand il a été question du gros défenseur de 6'1» et 200livres.

«Il a marqué un gros but vendredi. Ce soir (samedi), il a continué à distribuer les coups d'épaule. Il s'est battu. Avant, nous n'avions que Mickaël Beauregard comme défenseur physique en santé. La présence de Crevier-Morin se fait remarquer. Elle change la dynamique de notre équipe. Nos adversaires sont au courant quand il est sur la glace.»

Le principal intéressé était visiblement satisfait d'avoir pu aider les siens à gagner deux matches dès son retour au jeu.

«Vendredi, j'ai surpassé mes attentes. Aujourd'hui (samedi), j'avais des problèmes avec mon synchronisme. J'ai échappé des rondelles et fait des petites erreurs dans mes prises de décision. En général, je suis content. Ça fait quand même sept mois que je n'avais pas joué un match.»

Déjà à l'aise

Remis d'une fracture dans le bas du dos, Crevier-Morin s'est senti à l'aise dès le premier match à Boisbriand.

«Je me sens mieux que l'année passée en fait. Je suis encore plus confiant que pendant les dernières séries. Ça doit être l'expérience qui commence à rentrer.»

Quant à son combat contre Raphaël Corriveau, un colosse de 6'4» et 205livres, Crevier-Morin a avoué qu'il l'avait cherché un peu.

«Je l'ai frappé assez haut en complétant ma mise en échec. Il a été répliqué avec un coup de bâton et je lui en ai donné un autre. Ça a mené au combat. Je veux travailler là-dessus cette année. L'an dernier, je m'étais battu seulement une fois. Sans dire que je suis un bagarreur, Derek Sheppard n'est plus là pour nous défendre. Ça devient un peu mon rôle.»

Reconnu pour son jeu défensif, Crevier-Morin semble avoir impressionné ses entraîneurs au point où il a fait des présences en avantage numérique dans les deux matches. Le défenseur en a été le premier surpris.

«Ils m'essaient, mais je pense que c'est surtout parce que (Élie) Bérubé ne jouait pas!» Son but dès son premier match l'a également pris par surprise. L'an dernier, il avait compté un seul but en 56 matches de saison et des séries.

«C'était un drôle de feeling de compté aussi tôt. Le jeu s'est passé tellement vite. J'ai vu que (Alexandre) Landreville voilait la vue du gardien. (Jonathan) Bourcier m'a passé la rondelle au lieu de tirer. Je suis convaincu que le gardien n'a rien vu. Tout le monde a fait du bon travail sur ce but.»

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