«J'aurais aimé jouer à Hull dans le temps»- Martin Brodeur

Martin Brodeur à l'entraînement avec les Olympiques de... (Patrick Woodbury, atchives Le Droit)

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Martin Brodeur à l'entraînement avec les Olympiques de Gatineau.

Patrick Woodbury, atchives Le Droit

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Avant de devenir un choix de première ronde des Devils du New Jersey en 1990, Martin Brodeur faisait des miracles devant son filet pour transformer une équipe ordinaire en équipe respectable à St-Hyacinthe.

Maintenant qu'il est de retour sur une patinoire de la LHJMQ pour s'entraîner avec l'équipe de son fils Anthony, Martin Brodeur est passé aux aveux hier.

«J'aurais souhaité jouer à Hull dans le temps!»

Le raisonnement du gardien de 42 ans est simple. «Pour moi, c'était une organisation qui avait toujours de bonnes équipes. C'est pour ça que j'étais vraiment content quand Anthony a eu l'occasion de venir jouer ici. Deux entraîneurs des Olympiques m'ont dirigé au New Jersey: Pat Burns et Claude Julien. Il y a même la photo de Colin White qui me regarde là», s'est-il exclamé alors qu'il terminait ses nombreuses entrevues de la journée dans la salle Jos-Montferrand du «Vieux Bob», hier.

De ses années dans le hockey junior, Brodeur conserve de très bons souvenirs du centre Robert-Guertin. «J'ai connu de très bons matches ici. Je pense avoir effectué 63 arrêts dans un match. L'aréna est un endroit spécial. C'est vieux, mais ça a du caractère.»

Vérification faite, Martin Brodeur a effectivement établi son record personnel du plus grand nombre d'arrêts dans un match disputé contre les Olympiques le 6 février 1990. Il avait repoussé 57 rondelles sur 60 dans une victoire de 5-3 du Laser de St-Hyacinthe!

«Je n'avais pas le meilleur club devant moi, mais c'est pour ça que j'ai été repêché en première ronde malgré une moyenne de 4,02 buts alloués par match!»

Arrivé à la croisée des chemins dans sa carrière, Martin Brodeur ne s'inquiète pas de son avenir. Un poste dans l'organisation des Devils du New Jersey l'attend. Un boulot à la télévision pourrait meubler une partie de son temps libre. Il pourrait même imiter le projet de certains hockeyeurs à la retraite en investissant dans une équipe de la LHJMQ.

«J'ai déjà pensé à m'impliquer dans une équipe de hockey junior quand j'étais co-propriétaire d'une équipe senior à St-Hyacinthe. C'était avant l'arrivée d'un club à Blainville-Boisbriand. J'habite dans le «Nord» (à Morin-Heights) et à un moment donné, il n'y avait plus d'équipe dans la région de Montréal. Nous avons eu des discussions comme ça, mais rien ne s'est produit. Ça serait intéressant de faire du hockey junior.»

S'il devait emprunter cette avenue, il doute de le faire à Gatineau cependant.

«Je devrais peut-être vérifier, mais ce serait différent parce que je ne viens pas d'ici. Si je m'implique, ça serait plus par chez nous parce que je voudrais en profiter pleinement. J'aime venir à Gatineau parce qu'Anthony est ici. J'aime bien Hull, mais...!»

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