Poirier vu comme une «carte cachée»

Émile Poirier rêve de jouer à Montéral. L'ailier... (Photothèque Le Soleil)

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Émile Poirier rêve de jouer à Montéral. L'ailier gauche de 18 ans a grandi en plein coeur de la métropole, à une dizaine de minutes du Centre Bell.

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Émile Poirier lit ce qu'on écrit à son sujet. Il a donc vu le repêchage simulé qui a été publié sur le site web du USA Today en début de semaine. Les journalistes du quotidien national américain prédisent qu'il sera le premier choix du Canadien de Montréal dimanche prochain. On dit aussi qu'il pourrait être la « carte cachée » du repêchage amateur de la LNH.

« J'essaie de ne pas trop me fier à ça. C'est juste un article... Mais j'avoue que c'est le fun de lire ça », confie, au bout du fil, la star des Olympiques de Gatineau.

Quelle partie, au fait, lui fait le plus plaisir ? L'idée d'enfiler le chandail tricolore ou le fait qu'on le considère comme un des meilleurs joueurs méconnus de la cuvée 2013 ?

« Les deux me font plaisir. Cela dit, jouer à Montréal, quand tu viens de Montréal... »

L'ailier gauche de 18 ans a grandi en plein coeur de la métropole, à une dizaine de minutes du Centre Bell. Le patron de sa mère a toujours eu des billets de saison. « Des super bons billets, dans la huitième rangée des rouges. Comme il savait que j'aimais le hockey, il m'en donnait souvent quand j'étais plus jeune... »

Des bons souvenirs dans le Temple du hockey ? Il en a tout plein. « La soirée où le chandail de Patrick Roy a été retiré. Un match de séries contre les Bruins. Le Canadien avait gagné. L'ambiance était incroyable. Au fond, chaque fois que je mets les pieds au Centre Bell, j'ai des frissons », affirme-t-il.

S'il rêve à Montréal, il sait fort bien qu'il pourrait aboutir ailleurs. Lors du combine de la LNH, en juin, il a discuté avec 28 des 30 formations. « C'est dur d'avoir un feeling. Certaines entrevues se sont bien déroulées mais je ne m'attends vraiment à rien. »

On dit que Poirier a beaucoup grandi au cours de la dernière saison. Il attribue une large part de ses succès à son entraîneur chez les Olympiques, Benoît Groulx. Le coach, pour sa part, estime que son poulain a réussi à faire sa place parmi les plus beaux espoirs du repêchage parce qu'il a gagné en maturité.

« Émile manquait d'intensité lorsqu'il est arrivé chez nous. De ce côté, il s'est amélioré à 100 % », croit-il.

Il pense par ailleurs que l'équipe qui le repêchera en fin de semaine s'en frottera les mains pendant de nombreuses années.

« Il devrait atteindre son plein potentiel vers l'âge de 23 ou 24 ans. Il a la capacité de devenir un two-way player qui marquera beaucoup de buts. Au niveau junior, on lui a confié un rôle plus offensif, mais c'est sa capacité à jouer dans toutes les situations qui l'aidera plus tard. »

« Tout est devant lui. »

Groulx tient un peu le même discours lorsque vient le temps de parler de ses autres protégés qui devraient être repêchés en fin de semaine.

L'équipe qui pourra mettre la main sur Martin Reway en troisième ou en quatrième ronde, par exemple, héritera de « tout un joueur de hockey ».

« Avant de se joindre à nous l'an dernier, il n'avait pas été très bien dirigé en tant que joueur de hockey. Il n'avait pas été très bien dirigé dans la vie en général. Il a compris beaucoup de choses. »

Taylor Burke ? « Il devrait partir vers la fin du repêchage. Tout comme Poirier, il jouera son meilleur hockey vers l'âge de 22 ou 23 ans. Il pourrait devenir un solide joueur de quatrième trio qui sera difficile à déloger. »

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