Boutet veut s'inspirer des Sénateurs

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Depuis son acquisition de l'Océanic de Rimouski au mois de novembre, Étienne Boutet est l'un des joueurs les plus constants des Olympiques. On le voit ici contrer Brandon Lesway (14) du Phoenix de Sherbrooke.

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Étienne Boutet voudrait que les Olympiques s'inspirent des Sénateurs d'Ottawa pour retrouver le sentier de la victoire ce soir lors de la visite du Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard.

Les Sénateurs sont décimés par les blessures. Ils ont notamment perdu leur gardien numéro un (Anderson), leur meilleur centre (Spezza), leur meilleur ailier (Michalek) et leur meilleur défenseur (Karlsson), mais en travaillant avec acharnement, ils ont quand même remporté leurs cinq derniers matches dont celui de lundi contre le Canadien de Montréal.

Les Olympiques (27-29-3) ont également quelques blessés de taille, mais Boutet a assisté à la clinique de gardien de but livré par Ben Bishop à la Place Banque Scotia. Il a retenu quelque chose.

«Les Sénateurs d'Ottawa sont l'exemple parfait à suivre. C'est sûr que sur papier, le Canadien avait la meilleure équipe, mais les Sénateurs sont concentrés sur leurs tâches et ils travaillent bien ensemble. Leurs jeux se font comme dans un manuel scolaire (textbook). Ils jouent avec détermination comme s'ils étaient en séries éliminatoires et leur gardien est solide.»

Depuis son acquisition de l'Océanic de Rimouski au mois de novembre, le défenseur de 20 ans est l'un des joueurs les plus constants des Olympiques. Étiqueté comme joueur défensif, il a amassé 31 points en 34 parties à Gatineau.

Il pointe maintenant au 10e rang des meilleurs marqueurs chez les défenseurs de la LHJMQ.

Les Olympiques traversent une mauvaise séquence où ils viennent de perdre quatre matches consécutifs. La situation est loin de plaire à celui qui terminera sa carrière junior ce printemps.

Hier avant-midi, il avait du feu dans les yeux en répondant aux questions du Droit.

«Ce qui manque dans notre équipe, c'est le désir de vaincre. Il faut avoir peur de perdre. Ces deux éléments sont indissociables. Il faut tout faire pour gagner tellement nous devons avoir peur de perdre», a-t-il expliqué en parlant de l'absence du sentiment d'urgence qui paralyse son équipe depuis quelques matches.

Plus de détails dans LeDroit du 27 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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