Personne ne bouge chez les Olympiques

Jérémy Grégoire... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

Agrandir

Jérémy Grégoire

Archives La Tribune, Maxime Picard

Partager

Au plus fort de la course pour arracher Jérémy Grégoire aux Saguenéens de Chicoutimi, les Olympiques de Gatineau s'attendaient à du mouvement hier, dernière journée pour effectuer des transactions dans la LHJMQ.

Benoît Groulx a bel et bien bougé. Dévasté par une pneumonie depuis cinq jours, l'entraîneur-chef et directeur général gatinois a finalement quitté son lit pour se rendre à son bureau du centre Robert-Guertin! Et c'est tout.

Les Olympiques étaient activement impliqués dans le derby Grégoire au même titre que cinq autres formations mises au parfum de son souhait de sortir de Chicoutimi en fin de semaine. Au fil d'arrivée, le Drakkar de Baie-Comeau a coiffé les Olympiques.

L'attaquant de 17 ans avait été un choix de première ronde en 2011. Joueur de centre de caractère, il avait été le capitaine de l'équipe du Québec aux Jeux du Canada de 2011.

Le Drakkar a remporté la mise en offrant deux choix de première ronde ainsi que le défenseur Loïk Léveillé (choix de première ronde du Drakkar en 2012) ainsi que l'attaquant Thomas Gobeil. Le Drakkar a aussi mis la main sur le gardien Francis Desrosiers dans la transaction.

«Quand un joueur de la trempe de Jérémy Grégoire est disponible, il faut écouter. Cependant, nous bâtissons aussi notre équipe en fonction de l'avenir et ça ne donne rien d'intégrer un très bon jeune joueur pour en donner un autre très bon. Nous avions établi une liste de joueurs intouchables. Chaque fois que le nom d'Alexandre Carrier était mentionné, nous savions qu'il n'y aurait aucune façon de s'entendre», a expliqué Groulx, qui a pris l'avion en soirée pour aller rejoindre son équipe au Cap-Breton où les Olympiques affrontent les Screaming Eagles ce soir.

Groulx signale avoir élaboré différents scénarios avec d'autres équipes, mais tard lundi, il avait le sentiment que rien n'aboutirait hier. «Nous avons fait ce que nous avions à faire au début de la période des transactions. Lundi soir, je gardais l'oeil ouvert. Je ne commenterai pas mes discussions avec mes homologues, mais elles n'auguraient rien de bon.»

Plus de détails dans LeDroit du 9 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer