La santé passe avant le hockey pour Yannick Dubé

Yannick Dubé.... (Martin Roy, Archives LeDroit)

Agrandir

Yannick Dubé.

Martin Roy, Archives LeDroit

Partager

Son avenir dans la LHJMQ est incertain, mais ce n'est pas ce qui préoccupe les pensées immédiates de Yannick Dubé depuis son retour à la maison familiale de Val-d'Or en fin de semaine dernière.

«Honnêtement, ma priorité, c'est de me remettre sur pied afin de recommencer à vivre normalement. J'ai perdu l'appétit, du poids et des forces depuis mon passage à l'hôpital. Je dois d'abord commencer à reprendre des forces», a indiqué l'attaquant de 20 ans des Olympiques lors d'une entrevue téléphonique à partir de son Abitibi natale hier.

Yannick Dubé a vécu des heures éprouvantes pendant la première fin de semaine du mois de décembre. Il a été hospitalisé d'urgence après avoir souffert d'une embolie pulmonaire. Il aurait pu y laisser sa peau. L'inquiétude s'est emparée de lui dans la nuit du 1e au 2décembre quand une douleur persistante aux côtes est devenue intolérable.

«Ma blessure aux côtes faisait mal, mais dimanche matin, c'était une douleur inégalée. J'avais de la difficulté à respirer. Quand je toussais, le mal était insupportable. Quand je me suis dirigé vers l'hôpital, je ne pensais vraiment pas que ça allait être si grave.»

Une embolie pulmonaire peut s'avérer critique. Dans le cas de Yannick Dubé, des caillots de sang à la hauteur des poumons ont été identifiés juste à temps. Depuis son hospitalisation, une médication lui permet d'avoir le sang plus clair. Le traitement peut s'étirer entre trois et six mois et vise à dissoudre les caillots de sang près des artères principales du coeur.

«Je vais prendre ça au jour le jour. C'est sûr que j'aimerais revenir au jeu cette saison, mais ça prendra le temps qu'il faut. Je me concentre sur ma santé. Je me sens déjà mieux.»

Au cours des prochains mois, Yannick Dubé devra faire preuve de prudence. Dans l'état où il se trouve, il devra éviter les ecchymoses, les contusions et les coupures. Une contusion profonde pourrait mener à une hémorragie interne. Une coupure prendrait des heures avant de se refermer tellement son sang sera clair.

Plus de détails dans LeDroit du 12 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer