Après avoir été traité pour un cancer du pancréas

«Charlie» recommence à penser au hockey

«Aujourd'hui, je suis mieux placé pour apprécier ce... (Archives, LeDroit)

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«Aujourd'hui, je suis mieux placé pour apprécier ce que la vie me donne chaque jour», affirme Charles Henry. Il n'a jamais remis les pieds au centre Robert-Guertin depuis qu'il a donné sa démission au président Alain Sear en mai 2010.

Archives, LeDroit

Jean-François Plante
Le Droit

Le chef d'orchestre à l'origine de la tradition gagnante des Olympiques de Hull/Gatineau a donné la frousse à son entourage l'été dernier, mais Charles Henry se porte à merveille maintenant et recommence à s'intéresser au hockey.

La santé du grand manitou des Olympiques a été précaire depuis qu'il a quitté l'équipe de son propre chef en 2010. On lui a décelé un cancer du pancréas et il a passé 51 jours à l'hôpital après avoir été opéré le 25 mai dernier. Aujourd'hui, les traces du cancer seraient disparues selon Charles Henry.

«Je suis chanceux. Les médecins m'ont dit que c'était un miracle. J'ai été hospitalisé pendant 51 jours cet été et j'ai avalé 41 pilules sur une base quotidienne pendant 50 jours... J'ai perdu 60 livres et je n'ai pas le droit de les reprendre», a expliqué l'ancien gouverneur et directeur général des Olympiques.

Revigoré et d'humeur splendide lors d'une rencontre avec LeDroit vendredi dernier, Charles Henry dit avoir caché la nouvelle de sa maladie pendant deux ans. Avec le recul, il finit par avouer qu'il aurait dû en parler.

«J'aurais dû, mais c'est moi ça. Je ne suis pas du genre à me plaindre de mon sort. J'ai vécu des moments pénibles, mais j'ai vraiment reçu les meilleurs soins.»

«Charlie» n'a jamais remis les pieds au centre Robert-Guertin depuis qu'il a donné sa démission au président Alain Sear en mai 2010. L'homme qui a mangé et vécu du hockey pendant plus d'un quart de siècle s'ennuie-t-il d'être impliqué dans son sport préféré?

«Pendant l'épreuve que j'ai vécue, je n'ai pas beaucoup pensé au hockey. À présent que la santé revient, ça me manque un peu. J'y pense plus, mais aujourd'hui, je suis mieux placé pour apprécier ce que la vie me donne chaque jour.»

Plus de détails dans l'édition du 22 février 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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