Jeff Brown remporte un autre duel père-fils

Finalement, c'est plutôt le numéro 21 des 67's, le... (Martin Roy, LeDroit)

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Finalement, c'est plutôt le numéro 21 des 67's, le capitaine Jacob Middleton, qui a fait la différence dans le match.

Martin Roy, LeDroit

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Quand la rondelle tombe sur la patinoire au début de la partie, un match contre les 67's d'Ottawa devient un match comme les autres pour Logan Brown.

Pour l'entraîneur des 67's, c'est tout le contraire. Jeff Brown déteste les deux matches annuels qu'il doit diriger contre son fils des Spitfires de Windsor.

C'était le cas dimanche après-midi à la Place TD. Toute la famille Brown d'Ottawa était dans les gradins pour assister à la seule visite du jeune attaquant de 17 ans considéré comme un espoir de première ronde au prochain repêchage de la LNH. Jeff Brown a souvent dit que dans un monde idéal, ses 67's gagneraient 4-3 et son fils récolterait un tour du chapeau.

Le scénario ne s'est pas encore produit depuis l'entrée en scène des deux Brown dans la Ligue de l'Ontario en 2014. Les 67's avaient gagné deux des trois premiers duels. Dimanche, devant 3340 spectateurs et plusieurs milliers d'autres à la télévision nationale, les 67's ont encore eu le meilleur. Cette fois, au compte de 2-1. Logan Brown recherche toujours son premier but contre la troupe de son père. Il n'a qu'une passe en quatre matches.

«C'est frustrant de perdre contre lui. Je voudrais lui botter le derrière, mais son équipe travaille fort. J'ai eu beaucoup d'occasions de marquer. Mon trio est venu bien près, mais depuis quelques matches, nous avons de la difficulté à mettre la rondelle dans le filet», a expliqué le géant de 1,98 m (6' 6") qui a 10 buts et 49 points en 44 matches cette saison.

Brown et le reste de ses coéquipiers ont goûté à la médecine du gardien Leo Lazarev, qui a effectué 26 arrêts pour conduire les 67's (29-23-2) à leur quatrième victoire consécutive.

Pour Jeff Brown, les affrontements contre son fils sont beaucoup trop émotifs. «J'ai été son entraîneur pendant tout son hockey mineur. Lui, ça ne le touche pas beaucoup de m'affronter. Il voudrait nous battre à plate couture chaque fois. C'est différent quand tu es père. Je souhaite toujours gagner, mais j'aimerais aussi que mon fils connaisse un peu de succès dans chacun de ses matches!»

Logan Brown a reçu quelques bons coups d'épaules de la part des protégés de Jeff Brown durant le match. Dante Salituro et Jeremiah Addison n'ont pas ménagé le numéro 21 des Spitfires, ce qui a fait réagir l'entraîneur après le match.

«Ce n'est pas parce c'est mon fils que mes joueurs vont lui rendre la vie facile. Peut-être que je vais leur retirer du temps de jeu en avantage numérique dans le prochain match! Sérieusement, je suis content que nous n'ayons plus à affronter Windsor cette saison.»

L'ancien défenseur étoile de la LNH pense que son fils a connu un bon match dimanche même s'il a été blanchi. «Il avait de l'énergie. Il a créé de bonnes occasions de marquer, mais nos joueurs ont fait du bon travail pour le neutraliser.»

Finalement, c'est plutôt le numéro 21 des 67's qui a fait la différence dans le match quand le capitaine Jacob Middleton a brisé une égalité de 1-1 en troisième période pendant un avantage numérique. Artur Tyanuline a été l'autre compteur des 67's qui ont dirigé 20 tirs vers le gardien des Spitfires (31-17-5). Dante Salituro a inscrit un point dans un 12e match de suite dans la victoire.

Les 67's tenteront de compléter un séjour parfait à domicile lundi après-midi alors qu'ils accueilleront le Battalion de North Bay pour le jour de la Famille en Ontario.

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