Un défi de taille attend les Olympiques

Benoît Groulx.... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Benoît Groulx.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Les observateurs de la LHJMQ ne donneront pas cher de la peau des Olympiques de Gatineau en fin de semaine. Avec une «moitié de club», ils auront à se frotter à la meilleure équipe du circuit Courteau à Rimouski ce soir ainsi qu'à l'équipe de première position de leur division à Sherbrooke dimanche.

En temps normal, les plus fervents partisans du club de l'Outaouais afficheraient quand même une confiance de fer à la veille des deux duels. Après tout, les Olympiques les ont habitués à de belles surprises par le passé. Cependant, en fin de semaine, le défi semble plus relevé qu'à l'habitude.

Les Olympiques (10-9-4) seront privés d'au moins huit joueurs réguliers ce soir contre l'Océanic (15-6-2) qui aligne le meilleur compteur de la LHJMQ en Alexis Loiseau. Comme si ce n'était pas assez, Benoît Groulx ne sera pas derrière le banc puisqu'il se trouvait plutôt à Peterborough hier soir pour assister au premier match de la Série Canada-Russie en sol ontarien.

Optimisme

L'entraîneur-chef d'Équipe Canada junior rejoindra son équipe à Sherbrooke (14-7-0) dimanche. Les soldats qui seront appelés à se rendre au front sont bien au fait de l'ampleur du défi. Nouvellement nommé co-capitaine, Mickaël Beauregard affiche toutefois un optimisme qui pourrait faire contraste à celui des partisans de l'équipe.

«On commence à être habitué à jouer avec une moitié de club. C'est dans ces moments que nous pouvons prouver que nous avons de la profondeur. Au début de l'année, il nous manquait aussi beaucoup de joueurs et cela ne nous a pas empêchés de gagner quand même.»

Beauregard a ajouté que le temps était également bien choisi pour les joueurs de montrer quelques petites choses à leur entraîneur-chef qui brillera par son absence.

«C'est le moment de lui prouver ce que nous sommes capables de faire sans lui en mettant en application ses enseignements. Il ne faut pas relâcher. Notre dernier match a été encourageant. Même si nous avons perdu, nous avons joué un très bon match de 60 minutes. Les gars sont motivés. Ça se voyait dans les pratiques cette semaine. Nous avions du plaisir. Nous avions l'air d'une vraie équipe.»

Le grand défenseur disait même avoir hâte de se rendre à Rimouski hier. «Nous n'avons que deux matches par semaine au mois de novembre. Les semaines sont longues!»

À Rimouski, les Olympiques vont renouer avec leur ancien coéquipier, Vincent Dunn. Ce dernier a disputé son meilleur match de la saison en inscrivant un tour du chapeau en plus d'ajouter une passe dans une victoire de 6-4 de l'Océanic sur Gatineau le 21 octobre dernier. L'agitateur était plus que motivé ce soir-là. Depuis, l'espoir des Sénateurs a mis six matches pour inscrire quatre autres points.

«C'est sûr que Vincent veut nous faire mal. L'important sera de ne pas se concentrer sur lui parce que c'est ce qu'il veut. Pour nous, l'Océanic est une équipe comme une autre contre qui nous voulons gagner. La dernière fois, nous avons presque réussi à les remonter», a ajouté Beauregard.

Il y a trois semaines, l'Océanic avait pris des avances de 3-1 après 12 minutes et de 5-2 au début de la troisième période, mais les Gatinois avaient réduit l'écarte à 5-4 et menaçaient en fin de match quand Alexis Loiseau a mis fin au débat en comptant dans une cage déserte pendant que les Olympiques jouaient à six contre quatre.

«Nous avons beaucoup à prouver en fin de semaine à Rimouski et Sherbrooke. Ce sont deux gros tests. Nous serons en mission», conclut Beauregard.

Tom Pajonkowski, Félix Gagnon et le Gatinois William Blackburn seront appelés en renfort pour le match de ce soir.

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