Les joueurs des Olympiques bouche bée devant Brodeur

Timides, peu de joueurs avaient pris le temps... (Martin Roy, LeDroit)

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Timides, peu de joueurs avaient pris le temps de parler à Martin Brodeur, lundi avant-midi, mais ils comptaient se reprendre en soirée puisque le gardien avait convié toute l'équipe dans un restaurant.

Martin Roy, LeDroit

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Une icône du hockey qui débarque dans un vestiaire de hockey junior, ça bouscule une routine.

Habituellement très animés après une victoire, les joueurs des Olympiques affichaient un calme «olympien» quand Martin Brodeur est venu déposer son équipement dans leur vestiaire dimanche soir.

Trop gênés pour placer un mot, ils se sont tenus bien tranquilles jusqu'à ce qu'il sorte du vestiaire pour aller souper avec son fils Anthony et quelques coéquipiers.

Un coup parti, des joueurs se sont levés en bloc pour se pincer et pousser des cris de joie. Un autre s'est fait prendre en photo avec le casque, les mitaines et les jambières de l'illustre gardien. Ce n'est pas tous les jours qu'une vedette de cette ampleur vient passer la semaine avec des jeunes de 16 à 20 ans.

Nicolas Lachance avait de la difficulté à croire ce qui lui arrivait. «Ça ne m'était jamais arrivé de m'entraîner avec un gardien de la sorte. Je regarde toujours des vidéos d'arrêts spectaculaires dans ma préparation d'avant-match. Martin Brodeur fait souvent partie de ces vidéos!»

Jonathan Bourcier n'a pas été capable de placer une seule rondelle derrière l'ancien numéro un des Devils du New Jersey. Ses impressions après ce premier entraînement?

«Habituellement, nous manquons de rondelles dans les coins de patinoire pour faire nos exercices parce qu'elles sont toutes dans le filet. Ce n'est pas arrivé aujourd'hui! Il prend de la place devant son filet. On dirait qu'il sait toujours où nous allons tirer!», répond-il.

Timides, peu de joueurs avaient pris le temps de lui parler hier avant-midi, mais ils comptaient se reprendre en soirée puisque Martin Brodeur avait convié toute l'équipe dans un restaurant gatinois.

«On va sûrement lui parler un peu plus rendu là», a expliqué Louick Marcotte, lui aussi impressionné par la présence du gardien recordman.

«J'avais peur de tirer trop haut. On ne veut pas trop le déranger. Il a tout fait dans la LNH. C'est vraiment spécial de l'avoir avec nous pour la semaine. Il a expliqué des choses pendant l'entraînement. Il a dit que si nous voulions jouer dans la LNH, il fallait commencer par prendre de bonnes habitudes dans le junior. Quand Martin parle, il faut écouter. Dans ma jeunesse, je l'ai toujours considéré comme le meilleur. J'étais un peu trop jeune quand Patrick Roy a pris sa retraite.»

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